Vestaculture est une startup qui crée de magnifiques jardins nourriciers dans le respect des principes de la permaculture.
En ville ou à la campagne
‘Potagistes’ de demain dans l’âme, Laurence de Vestel et Antoine Arnould ont fondé il y a six ans Vestaculture, une société d’étude, d’aménagement et d’entretien de potagers et de vergers réalisés dans les principes de la permaculture. En ville, à la campagne, aux balcons, aux fenêtres, les potagers donnent une place centrale à la nature. Le but est de manger plus local, plus responsable, plus citoyen… (voir mon reportage sur Jardiner bio)

Laurence et Antoine
Le film ‘Demain’ de Cyril Dion a été le début d’une nouvelle histoire pour Laurence de Vestel. Un vent de fraîcheur, d’espoir et de dynamisme qui lui a donné l’envie d’apporter sa pierre à l’édifice. Au printemps 2016, elle rencontre l’entrepreneur de jardin Antoine Arnould. Véritable passionné de jardins, c’est depuis ses quinze ans qu’il entretient à lui seul le potager familial. Ensemble, il décident de s’engager à leur tour et fondent leur société Vestaculture.

Une question d’éthique
Au centre de la permaculture, il y a trois principes fondamentaux: prendre soin de la terre et de la nature, prendre soin de l’humain en répondant à ses besoins et partager équitablement les ressources limitées de notre terre. La permaculture va au-delà du bio. En plus du respect de la terre, source de toute vie, elle propose aussi l’idée de partage et de création d’abondance. Aujourd’hui, cette méthode de culture a gagné nos jardins fruitiers et nos potagers. (voir mon reportage sur le Potager en permaculture)

Une envie de potager
Besoin de manger sain, de retrouver le cycle des saisons et le contact avec la terre, nous avons tous envie d’un potager! Mais comment faire? Par où commencer? Vestaculture guide ceux qui souhaitent un changement dans leur manière de vivre. Rien de sorcier. Il suffit de comprendre le fonctionnement de la terre et de donner aux plantes d’excellentes conditions de vie, d’une manière naturelle, pour qu’elles soient robustes. (voir mon reportage sur le Potager bio)

Chaleur et lumière
Que nous ayons un grand jardin à la campagne ou une toiture en ville, quelques mètres carrés de terre suffisent pour aménager un coin potager grouillant de vie, de couleurs et d’odeurs. Il faut choisir l’endroit le plus ensoleillé du jardin, près de la maison, si possible le long d’un mur ou d’un talus ou d’une haie exposée au sud ou sud-ouest afin que les légumes profitent d’un maximum de chaleur et de lumière. Le terrain doit être plat pour éviter le ruissellement de l’eau nécessaire aux plantes potagères.

Travailler avec la nature
Pour mettre en place des écosystèmes diversifiés et construire un équilibre, il faut gérer une parcelle dans sa globalité, en tenant compte du sol, de l’eau, des végétaux, des animaux et des humains. On peut installer une ruche, aménager une zone humide avec une mare, planter une haie fleurie, des arbustes fruitiers, des plantes vivaces et des fleurs annuelles pour accueillir les insectes butineurs. (voir mon reportage sur le Potager fleuri)

Couvrir le sol
Pour enrichir la terre du potager, lutter contre les mauvaises herbes et apporter à la terre des éléments nutritifs, on pratique tout naturellement le mulching. Il suffit de couvrir la terre avec des déchets végétaux, herbe coupée, feuilles mortes, paille, compost et résidus des récoltes du potager. Ce manteau protecteur évite une trop forte évaporation du sol en été. Il augmente la teneur en humus qui fait office d’éponge et retient l’eau. Tous les maillons de la chaîne de décomposition vont grignoter le moindre fragment de matière végétale, ameublir et enrichir le sol au profit des plantes. (voir mes reportages sur le Mulch, les Amendements et le Compost)

Potager au balcon
Tout le monde n’a pas la chance de pouvoir semer, planter et cultiver son propre lopin de terre. En ville, il faut souvent se contenter d’un balcon ou d’une terrasse. Potager en carré, potager en pot ou potager mobile offrent aux citadins une chance de jouer avec un espace de plus en plus réduit. Il faut apprendre à jardiner verticalement en utilisant tous les murs et balustrades disponibles comme supports pour les variétés grimpantes de légumes. Dans les jardineries, on trouve de plus en plus de variétés potagères spécialement créées pour la culture en pot, des légumes format miniature qui sont à l’échelle du balcon. Ce sont souvent des légumes qui donnent leur récolte rapidement ce qui permet une succession de cultures durant l’année. (voir mon reportage sur le Potager en pot)

Les dix conseils du maraîcher
- Implanter son potager pas trop loin de la cuisine
- Aménager des buttes ou des bacs de culture pour ménager son dos
- Travailler le sol en surface pour le décompacter et l’ameublir
- Couvrir en permanence le sol avec de la matière organique
- Semer des légumes fixateurs d’azote comme les fèves, pois, haricots
- Faire des associations de légumes pour qu’ils s’entraident mutuellement
- Intégrer des fleurs comestibles et des aromates pour attirer les insectes auxiliaires
- Utiliser des tunnels ou une serre pour rallonger les périodes de culture
- Créer un compost pour recycler tous les déchets organiques
- Faire beaucoup de semis pour partager cette abondance avec les voisins

Vestaculture, conception, entretien et maintenance de jardins comestibles, potagers, vergers et jardins forêts, formations et coaching en permaculture. https://www.vestaculture.com/
Crédit photos Agnès Pirlot et Vestaculture
Reportage publié en 2021 dans L’Eventail (www.eventail.be)
Rendez-vous dans la rubrique Découvertes, Portraits, pour découvrir mes reportages sur les architectes paysagistes Palick Van Hövell, Dominique Eeman, Jean Mus et François Goffinet, et dans la rubrique Jardinage, Jardin bio, pour découvrir mes reportages sur le Jardin d’Eve, les potagers en permaculture de Nethen, de La Marache, de Fraternité Ouvrière, ou cliquez sur les liens.


Bonjour Laurence de Vestel,
Tout d’abord seriez-vous de la famille de Fabienne de Vestel?
Je me permets de vous contacter car j’ai un projet de jardin permacol et je souhaiterais vous rencontrer pour en parler et avoir quelques infos avant de me lancer.
Pourriez-vous me dire quand cela serait-il possible et où?
Bien à vous.
M.Badjou
Pour contacter Laurence de Vestel, vous devez vous connecter sur le site de Vestaculture. Cordialement, Agnès