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Par qui, quand, comment et pourquoi ont été sculptées les immenses statues Moai de l’île de Pâques? Le point sur les dernières découvertes.

 

Des yeux qui regardent vers le ciel

Rapa Nui est le nom polynésien de l’île de Pâques. L’île est entourée d’un halo d’énigmes et de mystères. Toutes les hypothèses ont été avancées. On a même parlé d’extraterrestres car l’île porte aussi le nom de Mata Ki Te Rangi qui signifie ‘les yeux qui regardent vers le ciel’.

Ile de Paques Moai

Le triangle polynésien

L’île de Pâques a été longtemps considérée comme l’ultime frontière du triangle polynésien délimité par l’archipel de Hawaï et la Nouvelle-Zélande. L’île fut en réalité une étape cruciale dans la migration polynésienne dans le Pacifique tropical vers la côte sud-américaine, plaçant cette terre non pas à la frontière du triangle polynésien mais bien au centre de ces échanges.

Ile de Paques

Des migrations venues d’Asie

L’anthropologue norvégien Thor Heyerdahl pensait que les îles de l’océan Pacifique avaient été colonisées par les Indiens d’Amérique du Sud. L’analyse des ossements des premiers Rapa Nui démontre que la majorité des gènes des Rapa Nui ont une origine polynésienne, donc asiatique. Ils sont venus sur l’île de Pâques en une ou plusieurs migrations entre l’an 400 et 1200 de notre ère mais la date reste incertaine.

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Les pirogues des Rapa Nui

En Océanie, il y avait trois types d’embarcations. Des pirogues à simple ou double balancier et des double pirogues. Les Polynésiens se guidaient grâce à l’observation des étoiles et des courants marins. Lors de leurs voyages, ils emportaient avec eux leur culture ainsi que des plantes et animaux utiles de leurs îles d’origine.

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Brassage polynésien et amérindien

Lors de leurs migrations, les Polynésiens ont atteint les côtes sud-américaines. Sur la route du retour, les Polynésiens ramènent dans leurs pirogues de la papate douce mais également quelques habitants précolombiens. Le brassage qui suivit sur l’île de Pâques explique les gènes amérindiens retrouvés chez certains d’entre eux.

Ile de Paques Moai Tongariki

Ile de Pâques Tongariki Moai

Le récit des premiers explorateurs

La rupture de la tradition orale qui assurait la transmission des connaissances des insulaires d’une génération à l’autre et l’absence de sources écrites font que tout ce que nous savons aujourd’hui sur la culture Rapa Nui provient des premiers voyageurs européens sur l’île de Pâques.

Ile de Paques Rano Raraku

Ile de Pâques Rano Raraku

La découverte de l’Isla de Pascua

L’île de Pâques a été découverte il y a près de 300 ans, en 1722, au cours d’une expédition d’un navire de la Compagnie néerlandaise des Indes occidentales conduite par le capitaine Jacob Roggeven. Découverte le dimanche de Pâques, l’île fut baptisée Paasch-Eyland, puis Isla de Pascua en espagnol. Elle porte désormais le double nom de Rapa Nui – Isla de Pascua.

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Le rapport de James Cook

Le capitaine James Cook, l’un des grands navigateurs du 18e siècle, a visité l’île en 1774 au cours de sa deuxième expédition du Pacifique sud. Déçu par sa visite, il déclare «Aucune nation ne devrait rechercher l’honneur d’avoir découvert cette île car peu d’endroits sont aussi mal pourvus pour l’approvisionnement en navires.»

Ile de Paques

Malgré son court séjour, Cook a laissé le nom de Cook Bay à la crique en face de Hanga Roa. Son équipage nous a laissé de précieuses informations sur la société Rapa Nui de cette époque. Forster, le naturaliste allemand qui participait à cette expédition, a dessiné les premiers croquis des statues qui dans leur majorité avaient déjà été renversées.

Ile de Paques
Ile de Paques

La baie de La Perouse

Une autre crique a reçu le nom de baie de La Perouse en souvenir de l’expédition française de 1786 conduite par Jean-François de Galaup, comte de La Perouse, pour le compte du roi Louis XVI. Son équipage a procédé également à de nombreux relevés et observations des Moai de l’île. En 1805, un baleinier américain capture plusieurs habitants de l’île pour les utiliser comme main d’oeuvre dans la pèche au phoque.

Ile de Paques
Ile de Paques

De l’âge de la pierre aux premiers outils en fer

Jusqu’au 18e siècle, les habitants de l’île de Pâques ont vécu à l’âge de la pierre. L’introduction d’outils de taille en métal a lieu quand le troc commença avec les navigateurs. Grand voyageur, écrivain et officier de marine français, Pierre Loti visite l’île de Pâques en 1872. Il parle d’échanges et de marchandage entre les peuples de l’île et les visiteurs. «Tous sont disposés à me donner des idoles, des casses têtes ou des lances, en échange de vêtements ou d’objets qui les amusent.»

Ile de Paques (3)
Ile de Paques

Parmi les objets découverts sur l’île, il y a des statues en bois, les Moai Kava Kava, qui représentaient sans doute des apparitions ou des ancêtres défunts. On les reconnaît aux côtes et colonne vertébrale saillante, aux sourcils exagérément grands, au nez aquilin et oreilles allongées, aux bras longs et minces et aux yeux représentés par des vertèbres de poissons et des obsidiennes.

Ile de Paques

Au Musée de Berlin

Au cours d’une expédition dans le Pacifique, en 1882, un navire allemand SMS Hyane visite l’île de Pâques. Des études scientifiques pour les musées royaux prussiens de Berlin ont fourni des descriptions détaillées de la culture, de la langue et de l’écriture de l’île de Pâques ainsi que des dessins des statues, des maisons et du lieu de culte Orongo. Les premières photos de statues ont été prises en 1886 par un médecin d’un navire américain USS Mohican.

Ile de Paques

La légende du roi Hotu Matu’a

Pendant le festival Tapati, on célèbre encore la légende du débarquement du roi Hotu Matu’a, le premier Ariki Mau ou roi de l’île. Chacun des six fils du roi fut à l’origine des principaux Mata ou tribu, socle de la société sur l’île. Miru, son fils ou petit-fils, aurait fondé la lignée la plus importante de Rapa Nui.

Ile de Paques

L’organisation des clans

A son apogée, entre le 16e et le 17e siècle, l’île de Pâques aurait abrité à peine 1.500 habitants. Le roi était le chef spirituel de toute l’île. Sous lui se trouvaient les différents clans. Dans la hiérarchie de chaque clan, il y avait les aristocrates, les vieillards, les prêtres, les grands guerriers, les maori experts dans divers arts et disciplines et enfin les serviteurs, les réfugiés et les esclaves.

Ile de Paques Rano Raraku

Ile de Pâques Rano Raraku

L’ordre invisible, le Mana et le Tapu

Deux principes surnaturels ordonnent une grande partie de la vie de la société Rapa Nui. Le Mana représente la force, l’assurance d’une bonne récolte ou d’une pêche fructueuse. Le Tapu, ou tabou, est un interdit. Il pouvait désigner des personnes, des aliments ou des lieux de cérémonie dans l’île. Les espaces proches des Ahu étaient considérés Tapu.

Ile de Paques Moai Anekana

Ile de Pâques Anakena Moai

L’apogée de la culture Rapa Nui

La culture Rapa Nui atteint son apogée avec l’édification des lieux de culte, les Ahu, et des grandes statues appelées Moai. Cette période se situe entre les années 800 après JC et elle prend fin vers la fin du 17e siècle.

Ile de Paques Moai Tahai

Ile de Pâques Tahai Moai

Les Ahu, lieu de culte

Les Ahu sont des  plates-formes de pierre qui bordent le littoral de l’île. C’était des centres cérémoniels des clans. Couvertes de pierres plates, elles sont bordées sur les côtés et le long de la mer d’un mur vertical de pierre de tuf volcanique. Les plus impressionnants Ahu sont ceux qui supportent les statues monumentales. Certains Ahu sont complétés par des plate-formes crématoires et des chambres funéraires. Il y a aussi des rampes inclinées pavées de galets marins qui montent vers les Ahu. Près des Ahu qui bordent la mer sont aménagées des rampes pour faciliter l’accès aux pirogues.

Ile de Paques Moai Anakena

Ile de Pâques Anakena Moai

Moai Aringa Ora, culte des ancêtres

Le nom Rapa Nui des statues de l’île de Pâques est Moai Aringa Ora, qui signifie visage vivant des ancêtres. Les Moai ne sont ni des dieux, ni des démons. Les chroniqueurs occidentaux qui ont visité l’île de Pâques au cours des 18e et 19e siècle ont démontré que les Moai n’étaient pas l’objet d’un culte en particulier. Les Moai seraient des statues commémoratives pour glorifier le prestige des ancêtres de chaque lignée ou clan. Ils démontraient également le pouvoir et la capacité d’organisation d’un clan.

Ile de Paques Rano Raraku Moai couché

Ile de Pâques Rano Raraku Moai

Jusqu’à vingt mètres de haut

Sculptées dans le basalte du volcan Rano Raraku, les statues font entre un mètre et dix mètres de haut avec un poids moyen de 12,5 tonnes. La plus grande sculpture non achevée dépasse les 20 mètres de haut. Appelé le Géant, ce Moai couché est toujours figé dans la roche du volcan. Son poids est estimé à 180 tonnes.

Ile de Paques Moai Rano Raraku

Ile de Pâques Rano Raraku Moai

Un visage impassible

Le visage hiératique du Moai est encadré d’oreilles allongées. Un long nez, des lèvres fines et unies, un crâne plat, des yeux représentés par du corail blanc et un iris en scorie rouge, un menton pointu et proéminent et des bras longs et minces sont les traits typiques du Moai.

Ile de Paques Moai
Ile de Paques Moai
Ile de Paques Moai
Ile de Paques Moai

Au cours des ans, la forme des Moai est devenue plus stylisée et leur taille de plus en plus grande. Certains Moai sont coiffés d’un cylindre de pierre de scorie rouge taillée dans la carrière du volcan Puna Pau. Il évoque un chignon ou coiffure masculine répandue dans les temps anciens.

Ile de Paques Moai

Ile de Pâques Musée Anthropologique P. Sebastian Englert

Un Moai féminin

Le Musée Anthropologique P. Sebastian Englert situé à Hanga Roa rassemble quelques trésors découverts sur l’île. Il présente un Moai féminin découvert par les archéologues de l’expédition norvégienne conduite par Thor Heyerdahl en 1956. Les traits féminins avec des seins et ou une vulve sont très rares parmi les Moai.

Ile de Paques oeil du Moai

Ile de Pâques Musée Anthropologique P. Sebastian Englert

L’oeil du Moai

On découvre aussi dans ce musée un oeil de Moai, le seul découvert sur l’île. La partie blanche de l’oeil est faite de corail blanc tandis que l’iris est un disque taillé en scorie rouge. Les yeux étaient sculptés et posés lorsque le Moai était déjà érigé sur son Ahu. Cela explique que ceux qui étaient en cours de transport n’avaient pas de cavités.

Ile de Paques Moai Rano Raraku

Ile de Pâques Rano Raraku Moai

Des outils en pierre

Le métal n’était pas connu à l’île de Pâques, ni en Polynésie. Tous les Moai ont été sculptés avec des haches et ciseaux de pierre. Les outils de taille étaient en pierre plus dure que le tuf tendre des Moai. Le principal outil de taille était le toki, un ciseau en pierre basalte. Il y avait aussi des outils en obsidienne, une roche volcanique vitrifiée que l’on a retrouvée sur les sites archéologiques.

Ile de Paques Moai Rano Raraku
Ile de Paques Rano Raraku
Ile de Paques Rano Raraku
Ile de Paques Moai Rano Raraku

La sculpture du Moai

Sur les flancs du volcan Rano Raraku, des centaines de Moai semi enterrés reposent encore. Certains d’entre eux restés dans leur cavité nous donnent des indices pour comprendre le processus délicat de leur taille. La silhouette du Moai est tout d’abord délimitée dans la roche. Pendant la taille, le Moai reste maintenu à la roche par une quille de pierre dans son dos. Lorsque celle-ci est éliminée, le Moai glisse vers le bas du volcan. Il est placé dans un fossé du flanc du volcan pour terminer la taille du dos.

Ile de Pâques Moai

Le déplacement du Moai

La manière dont était transporté le Moai vers sa destination finale propose deux théories. On a imaginé que le Moai était couché sur le dos ou sur le ventre sur un traîneau de bois que les hommes tiraient. Pour faciliter la glisse, on utilisait des lubrifiants végétaux tels que le taro, la patate douce et les feuilles de palme à moins que le traîneau ait été déplacé roulé sur des rondins de bois.

Ile de Pâques Moai

La tradition orale raconte que le Moai marchait debout. Une autre théorie suggère donc que la statue était dressée sur une plateforme pour être déplacée par un mouvement de balancier régulé par des tireurs de cordes, un peu à la manière d’un frigo qu’on tente de déplacer.

Ile de Paques Moai

Le redressement du Moai

Sur les 887 Moai connus, seuls 288 ont pu être dressés dos à l’océan Pacifique sur leur Ahu. 397 sont restés à demi ensevelis dans leur carrière d’origine de Rano Raraku et 92 ont été abandonnés en cours de route. Une fois arrivé sur son Ahu, le Moai était semble-t-il relevé en accumulant progressivement des pierres jusqu’à son redressement total.

Ile de Paques Moai

Le mythe de l’écosuicide

Au début du 17ème siècle, un changement radical des traditions anciennes a lieu avec l’abandon de la sculpture et probablement du culte des Moai. L’idée d’un effondrement écosuicidaire de la civilisation Rapa Nui liée à la folie humaine a longtemps régné dans l’inconscient collectif. Elle a été balayée suite aux dernières études sur l’île de Pâques.

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Un effondrement écologique

La fin de la civilisation des Rapa Nui serait due à un bouleversement environnemental lié à des phénomènes climatiques. L’intensification des alizés dans le Pacifique a provoqué une sécheresse avec une érosion importante des sols, une sous alimentation et une famine liées à la disparition de la forêt qui recouvrait l’île.

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La déforesteration de l’île

On a pensé que la déforestation par l’utilisation de forts rondins de bois pour transporter les statues gigantesques aurait conduit le peuple Rapa Nui à sa perte. Mais il est plus probable que les arbres importés par les Polynésiens étaient déjà en limite géographique et climatique d’adaptation. Ils n’auraient pas résisté à cette sécheresse.

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Les guerres tribales

Le grand nombre de Moai renversés de leur Ahu évoque les guerres tribales, les conflits sur l’appropriation des terres et des ressources à la fin du 17ème siècle. Les tremblements de terre et les tsunamis ont provoqué également la chute et la destruction des sculptures géantes.

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Tangata Manu, l’homme-oiseau

Les guerres entre les clans qui se sont succédées ont probablement signifié le déclin du pouvoir unique du roi Ariki Mau. Cela a entraîné à la fin du 17e siècle un nouvel ordre d’organisation de la société Rapa Nui et l’arrivée du culte de Tangata Manu, l’homme oiseau. On en retrouve des traces dans le village cérémoniel d’Orongo.

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L’oeuf du Manutara

Au cours d’un cycle annuel d’activités rituelles, les chefs des différents lignages partaient pour l’île Motu Nui. Ils entraient en compétition pour obtenir le premier oeuf du Manutara, la mouette sterne noire, symbole de la création du genre humain. Cela a permis que d’autres tribus puissent accéder au pouvoir royal et symbolique sur toute la société Rapa Nui.

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Les dieux de l’île de Pâques

La religion ancestrale de la société Rapa Nui présente de grandes similitudes avec la tradition polynésienne. Les dieux pouvaient être incarnés dans des objets et des animaux. Les mythes et les légendes du peuple Rapa Nui évoquent les poissons, tortues, oiseaux et reptiles, une faune importante dans la vie quotidienne pour l’alimentation mais aussi comme source d’inspiration religieuse.

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Peintures et gravures

Sur les peintures rupestres et les gravures sur pierre, on retrouve une grande variété de formes, allant du dessin géomérique aux formes humaines et animales. C’est à Ana Kai Tangat que l’on admire des figures d’oiseaux. Orongo est le meilleur endroit pour voir des figures en haut relief de Tangata Manu et Make-Make. A Papa Vaka, près de la baie de La Pérouse, se trouve l’une des plus grandes gravures de l’ïle, une pirogue de 12 mètres de long.

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L’écriture Rongo-Rongo

Quelques rares tablettes couvertes d’écriture ont été découvertes sur l’île de Pâques. Taillées par les maori Rongo-Rongo, elles représentent un système d’écriture unique au monde développé par les Rapa Nui. Il ne s’agit pas d’une écriture phonétique. Elle est composée de 120 signes de base et de 1200 signes composés. Sur une ligne, les signes sont en position normale tandis que sur la suivante, ils se trouvent inversés. De cette façon, pour lire la tablette, il faudrait la retourner à chaque fois qu’on termine une ligne. On n’a toujours pas réussi à déchiffrer le sens des tablettes. Il semblerait qu’elles étaient utilisées pour se rappeler des chants, des traditions et des généalogies.

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L’esclavagisme au 19e siècle

Des trafiquants péruviens débarquent sur l’île au milieu du 19e siècle. Ils déportent près de 1500 habitants, soit presque tous les hommes en âge de travailler, pour les réduire au travail forcé dans les mines de guano des îles Chincha. Parmi eux, il y avait les maori Rongo-Rongo. Presque tous succombèrent au Pérou ou lors de leur voyage du retour et leur connaissance se perdit irrémédiablement.

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L’extinction de la population

Des missionnaires catholiques européens évangélisent les insulaires restants. Ils nous ont laissé également de nombreux récits sur les croyances et les rites ancestraux des Rapa Nui. Mais déjà à cette époque, la quasi totalité de la population d’origine s’était éteinte. Avec l’arrivée des planteurs et de leurs esclaves, la population insulaire diminue encore à la fin du 19e siècle à cause des maladies introduites par les Européens. En 1877, le nombre d’autochtones était tombé à cent onze!

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La résilience du peuple Rapa Nui

Le métissage des autochtones survivants avec les nouveaux arrivés a donné naissance aux héritiers du peuple Rapa Nui. Les Rapa Nui ont réussi à vivre dans un environnement isolé et difficile. Ils ont su faire face à des bouleversements majeurs de leur environnement. Mais les Rapa Nui sont restés attachés à leur histoire et à leurs traditions. Leur culture d’origine polynésienne a survécu et ne cesse de se renouveler chaque jour.

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Sources:

  • Parc National Rapa Nui, Ile de Pâques, Chili, www.parquenacionalrapanui.cl
  • Museo Chileno de Arte Precolombino, Santiago du Chili. www.precolombino.cl
  • Museo Andino, Fondation Claro Vial, Santa Rita, au sud de Santiago du Chili. www.museoandino.cl
  • MAPSE Museo Rapanui, Musée Anthropologique Père-Sébastien-Englert, Hanga Roa, Rapa Nui, Ile de Pâques, Chili. www.museorapanui.gob.cl
  • Fundacion Mata Ki Te Rangi, présidée par l’anthropologue Sonia Haoa, 10ème Colloque sur les premières migrations des peuples du Pacifique, novembre 2018, Rapa Nui, Ile de Pâques.
  • Easter Island Statue Project, www.eisp.org

Rendez-vous dans la rubrique Voyages, Amérique, pour découvrir mon guide pratique sur l’Ile de Pâques, sur le Chili, sur Santiago du Chili, l’île de Chiloé, la Patagonie, le Génocide des Indiens de Patagonie, l’Argentine, la Bolivie et mon voyage dans la Cordillère des Andes, ou cliquez sur les liens.

 

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