Défendue par les Alliés, la Ferme d’Hougoumont est le monument le plus emblématique de la bataille de Waterloo.

 

Le Chemin des Vertes Bornes

Le Chemin des Vertes Bornes est un sentier piétonnier qui relie la Butte du Lion et le Mémorial 1815 à la Ferme d’Hougoumont en passant par le champ de bataille. Un autre sentier à travers champs, le chemin de Plancenoit, relie la Ferme d’Hougoumont à la Belle-Alliance. On peut aussi accéder à la ferme en voiture via la chaussée de Nivelles et le Chemin du Goumont. (voir mon reportage sur Le site du Champ de Bataille de Waterloo)

La Ferme d’Hougoumont

La Ferme d’Hougoumont est située dans un vallon qui, à l’époque de la bataille, était entouré de bois côté sud, vers Plancenoit et les armées françaises. Le bois a disparu, remplacé par un champ, mais la ferme est toujours cachée par de la verdure.

On découvre la façade est de la Ferme d’Hougoumont en longeant le mur d’enceinte qui entourait l’ancien verger et le jardin à la française. Sur la vue ci-dessous, on voit de gauche à droite la maison du jardinier, la chapelle, les ruines de l’ancien château, les nouvelles dépendances et la nouvelle grange reconstruites après la bataille.

Trois châtaigniers tricentenaires sont les témoins de la bataille de Waterloo près de la porte sud de la Ferme d’Hougoumont. Un arbre a succombé mais les deux autres sont toujours en vie.

 

Nous voici devant la Porte sud de la Ferme d’Hougoumont. La porte cochère est surmontée du logis du jardinier. Cette aile n’a pas changé depuis la bataille de Waterloo. C’est ici que, le 18 juin 1815, les soldats français de Jérôme Bonaparte, le frère de Napoléon, ont vainement tenté de pénétrer dans la ferme.

Porte cochère Sud et logis du jardinier de la Ferme d’Hougoumont

Lorsqu’on pénètre sous la porte cochère sud, on découvre à droite la chapelle et à gauche la grange.

Porte cochère d’Hougoumont Côté Sud

La ferme d’Hougoumot est formée d’un ensemble de bâtiments organisés autour d’une grande cour comme la plupart des fermes brabançonnes. Du château construit au 17e siècle, il ne reste que les ruines. 

La chapelle fut épargnée par les flammes tout comme le logis du jardinier qui datent tout deux du 16e siècle et 17e siècle.

 

 

Côté nord, la Ferme d’Hougoumont est fermée par une porte à vantaux de bois. C’est l’endroit où l’armée française a réussi à pénétrer dans la cour de la ferme. Mais les soldats en furent chassés et la porte fut refermée définitivement.

Lorsqu’on pénètre dans la cour par la porte nord, une importante grange reconstruite après la bataille domine le côté droit. Toutes les dépendances agricoles et le logis du fermier ont disparu. 

Château-ferme de Goumont

 La plus ancienne trace du toponyme Goumont remonte au milieu du 14e siècle. Il désignait le lieu dit. Le nom de Hougoumont apparaît en 1777 suite à une confusion des arpenteurs de la carte de Ferraris qui ont noté Hougoumont au lieu de Goumont. La Ferme d’Hougoumont, appelée autrefois Château-ferme de Goumont, joua un rôle capital lors de la bataille de Waterloo, le 18 juin 1815.

 

Château-Ferme de Goumont

Bataille de Waterloo

La ferme-château d’Hougoumont fut l’enjeu de combats acharnés entre les Français et les troupes anglo-alliées menées par le duc de Wellington. Les armées alliées firent face à l’armée française commandée par Napoléon Ier. Les forces alliées commandées par Wellington étaient composées d’un tiers de Britanniques, d’un tiers de Néerlandais-Nassau et Belges et d’un tiers d’Allemands-Hanovriens. Ils étaient alliés à l’armée prussienne placée sous les ordres du maréchal Blücher. (voir mon reportage sur Le 18 juin 1815 à Waterloo)

Duc de Wellington

Issu d’une famille noble anglo-irlandaise, Arthur Wellesey est fait duc de Wellington en 1814 suite à ses victoires contre les armées françaises en Espagne. Lorsque le 26 février 1815 Napoléon quitte son exil à Elbe, le duc de Wellington prend la tête des forces alliées. Avec l’aide de l’armée prussienne, son but est d’écraser l’armée française, dite Armée du Nord, menée par l’empereur Napoléon Ier. (voir mon reportage sur Napoléon à Waterloo et le Mythe de Napoléon)

Plaine de Mont-St-Jean

Militaire de carrière et fin stratège, le duc de Wellington est adepte de manoeuvres audacieuses mais très tenace dans la défensive. Il sait utiliser la topographie des lieux de bataille pour dissimuler ses troupes aux yeux de l’adversaire et les faire apparaître ensuite au moment le plus opportun. La plaine de Mont-St-Jean avait été reconnue par Wellington dès 1814 comme pouvant être utilisée avantageusement pour arrêter une armée d’invasion française devant Bruxelles.

Plan de la Bataille de Waterloo. Les forces alliées sont en rouge, l’armée française en bleu. La ferme d’Hougoumont est à droite, entourée de bois.

Long d’environ 3,5 kilomètres, le front de la bataille s’étend de la route de Nivelles à l’ouest à la Ferme de la Papelotte à l’est. Les troupes alliées dirigées par Wellington sont stationnées en arc de cercle au nord du plateau de Mont-St-Jean, à environ 5km du village de Waterloo. Les troupes françaises qui arrivent du sud sont à la Belle Alliance, à 1km de là. La plaine de Mont-St-Jean semblait déserte, les alliés étant dissimulés par une ligne de crête. La ferme d’Hougoumont se trouvait à mi-chemin des lignes françaises et anglaises, à environ 400 mètres de part et d’autre.

Le bois de Goumont, gravure coloriée à l’aquarelle

Bois de Goumont

Au sud de la ferme se trouvait un bois de haute futée de 5 hectares entouré d’une haie épaisse. Un officier britannique l’a décrit comme étant «aéré mais couvert d’une épaisse végétation… le bois protégeait entièrement la maison, le jardin et les dépendances de la vue et de l’action de l’artillerie ennemie…» Un autre témoin le décrit comme étant «dépourvu de sous-bois et facilement traversé dans toutes ses parties par l’infanterie légère et la communication y était assurée avec la plus grande facilité…»

Plan de la Ferme-château d’Hougoumont

Le Château de Goumont

Le château de Goumont se trouvait au coeur du domaine avec sa chapelle castrale. A l’époque de la bataille en 1815, le chevalier Gouret de Louville, propriétaire de Goumont, n’habitait plus le château. L’ensemble des bâtiments entouraient une cour rectangulaire orientée nord-sud, avec un terrain en légère pente, plus bas au nord et plus haut au sud. La Haute-Cour, la cour noble avec le château, se trouvait au sud. La Basse-Cour, la cour de la ferme, se trouvait au nord.

Château de Goumont et sa chapelle castrale

La Haute-Cour

Une porte cochère surmontée du logis du jardinier ferme la Haute-Cour, face au château. La porte cochère donnait accès vers le bois. Située au plus près des lignes françaises, cette porte cochère sud fut naturellement la cible des principales attaques des assaillants pour tenter d’entrer dans la ferme.

Haute-Cour d’Hougoumont avec à gauche la logis du jardinier

La Basse-Cour

Au nord se trouvait la Basse-Cour de la ferme. Celle-ci était encadrée par le logis du fermier et des bâtiments agricoles, des écuries, des étables ainsi qu’une grange. Au centre de la cour se trouvait un puits couvert surmonté d’un pigeonnier. On accédait à la basse-cour par une solide porte en bois encastrée dans un haut mur. Située au plus près des lignes alliées, la porte donnait accès à un petit chemin menant vers la route qui va de Nivelles à Bruxelles.

Basse-Cour d’Hougoumont avec le logis du fermier, les étables, les remises et la grange

Jardin à la française

A l’est du château d’Hougoumont s’étendait un jardin à la française. Le jardin se composait d’arbres et de parterres de fleurs disposés géométriquement et divisés par des sentiers. C’était un jardin d’agrément réservé à l’usage du châtelain qui y accédait par une petite porte. Le jardin était entouré au sud et à l’est d’un haut mur percé d’une ouverture. Au nord, sa limite n’était marquée que par une épaisse haie.

Jardin à la française du château de Goumont

Le jardin d’agrément se prolongeait vers l’est par un grand verger d’une superficie d’environ 2 ares. Un officier britannique qui y a combattu l’a décrit comme étant entouré d’une haie épaisse, très dense et haute de trois mètres. Derrière la haie se trouvait un fossé qui offrait un certain abri pour les troupes en position défensive. L’entrée par le sud du verger était difficile. Un seul portail se trouvait juste à l’angle du mur du jardin ainsi qu’une brèche dans la haie à l’extrémité est.

La défense de la ferme-château

La nuit précédant la bataille, le duc de Wellington positionne dans la Ferme d’Hougoumont quatre compagnies légères de la Garde britannique, environ 500 hommes, sous le commandement du lieutenant-colonel James Macdonell. Deux occupent le verger et l’est du bois. Les deux autres occupent le grand jardin et les environs de la ferme. Ils percent des meurtrières dans les murs et construisent des plates-formes qui leur permettraient de tirer par-dessus les murs sur d’éventuels assaillants.

A l’aube du 18 juin 1815, Wellington renforce la garnison de la ferme-château par une brigade de mille soldats de Nassau et de Hanovre qui prennent position à la lisière du bois. La bataille d’Hougoumont débute par un premier coup de canon tiré vers 11h30. Les troupes françaises qui viennent du sud sont commandées par le général Bauduin du IIe corps du général Reille. Ce qui ne devait être au départ qu’une manoeuvre de diversion de la part du Prince Jérôme Bonaparte, frère cadet de l’Empereur, est devenu le point le plus violent de la bataille.

L’attaque française la porte sud d’Hougoumont, Ernest Crofts, Musée Wellington à Waterloo

Première attaque

Le bois est le théâtre d’affrontements rapprochés et sanglants. Après d’âpres combats, les soldats Français chassent du bois les Gardes britanniques, les soldats de Hanovre et de Nassau. Prenant possession du bois, ils tentent de s’emparer de la porte sud. Mais entre le bois et la ferme s’étendait une bande de terrain découvert de trente mètres, véritable terrain de massacre balayé par des tirs de mousquets provenant des fenêtres et des murs de la ferme. L’armée française se replie à l’abri du bois. Wellington qui suit le combat à distance ordonne à la batterie d’ouvrir le feu par-dessus la tête des défenseurs du château. Ce tir occasionne de lourdes pertes aux assaillants.

Défense de la porte Sud de la Ferme d’Hougoumont par les Coldstream Guards, par Denis Dighton, National Army Museum London

Deuxième attaque

Wellington renforce la garnison d’Hougoumont. Il retire les soldats de Nassau et place aux abords immédiats de la ferme au nord la brigade légère des Coldstream Guards du major-général Sir John Byng et du 3e Guards, qui prendra plus tard le nom de Scots Guards. En arrière de celle-ci, il place la brigade hanovrienne de la King’s German Legion (KGL) du colonel Carl du Plat. Jérôme Bonaparte lance une seconde offensive. Les fantassins s’attaquent à la porte sud, sans succès. La seconde brigade de Jérôme s’empare du verger mais ils sont repoussés par la contre-attaque britannique.

Coldstream Guards

Toutes les portes de la ferme-château sont barricadées, exceptée la lourde porte nord restée ouverte pour l’arrivée des renforts alliés et l’approvisionnement en munitions, tout en garantissant l’évacuation vers l’arrière des blessés et des communications. Un régiment français, le 1er léger soutenu par la cavalerie, contourne la ferme par l’ouest pour atteindre la porte nord. Le portail est enfoncé à coup de hache par un homme colossal, le lieutenant français Legros. Une centaine d’assaillants pénètre dans la cour de la ferme. Repoussés au corps à corps, les soldats français sont tous tués ou blessés sauf un valeureux petit tambour qui est épargné. Les deux lourds panneaux sont assemblés puis maintenus jusqu’à ce que l’imposante traverse puisse être mise en place. La grande porte nord fermée ne fut plus jamais forcée.

Closing the gate at Hougoumont, Robert Gibb, Museum of Scotland Edinbourg

Troisième attaque

Wellington réorganise la garnison de la Ferme d’Hougoumont avec un renfort de 600 soldats de Coldstream Guards et de la Légion germanique qui font face en début d’après midi au troisième assaut de l’armée impériale. Une nouvelle fois le verger tombe au mains des Français mais ceux-ci se heurtent sans succès aux murs du jardin et à l’enceinte de la ferme-château. Le Prince Jérôme se rend compte que pour déloger l’infanterie britannique, il faut bombarder les bâtiments où elle s’est retranchée. Vers quinze heures, Napoléon met à sa disposition une batterie d’obusiers dont le tir incendie le château, la grange et les bâtiments de la ferme.

L’incendie rend encore plus pénible la position des défenseurs. Le feu s’est propagé de la meule de foin au toit du château. La chaleur et la fumée sont très difficiles à supporter. Il y a des blessés des deux camps dans la grange en feu et beaucoup sont brûlés vifs. Les obus ennemis continuent de s’écraser sur les bâtiments et les tirs de mousquets sont incessants. Mais Wellington rappelle ses ordres: tenir Hougoumont à tout prix.

La dernière attaque

Les assauts de l’infanterie française se poursuivent tout au long de l’après-midi. La dernière attaque a lieu vers 18h30. Les Français disposent leurs troupes pour un assaut final sur Hougoumont. Ils se heurtent de nouveau au feu du Coldstream Guards dans le verger. En fin de journée, les défenseurs deviennent assaillants et attaquent le flanc des Français en retraite après l’échec de la Garde impériale. Pas un seul Français ne parvient à pénétrer, ni dans le bâtiment, ni dans le jardin. Pendant toute la bataille, Hougoumont reste «comme une épine dans le pied de toutes les attaques françaises».

Les ruines d’Hougoumont, vue de la chaussée de Nivelles, aquarelle anonyme Musée Wellington à Waterloo

Après la bataille

La plupart des bâtiments d’Hougoumont étaient en ruine ou incendiés à la fin de la bataille. Le château fut détruit, ne laissant que des fondations. Seules la chapelle et l’habitation du jardinier furent préservé. Les murs encore debout étaient parsemés d’éclats d’obus et de trous de balles. Les troncs des arbres étaient déchiquetés, les branches et les feuilles arrachées. Les arbres du bois étaient tellement abîmés qu’ils furent tous abattus à l’exception de trois châtaigniers dont deux subsistent encore devant la porte sud. 

« Hougoumont est le seul endroit important qui fut totalement détruit » relate l’écrivain Walter Scott lors de sa visite du champ de bataille durant l’été 1815. « Les débris noircis de ce petit château sont amoncelés au milieu de ses jardins, où les arbres fruitiers à demi brisés, et à demi fixés contre les murs d’espaliers, donnent une idée de l’élégance avec laquelle cette habitation était entretenue avant que la rage de la guerre n’eût grondé sur elle… Le bosquet qui environnait Hougoumont avait été considérablement abîmé par la mitraille et la mousqueterie; je remarquai un arbre qui avait été frappé en vingt endroits différents, et il n’y en avait pas un qui fut resté intact. »

Un lourd bilan

6000 soldats alliés furent impliqués dans la défense du château-ferme d’Hougoumont.  La garnison ne dépassa jamais 2.000 hommes environ mais, en soutien, Wellington immobilisa 4.000 hommes des brigades Hew, Halkett, du Plat et Mitchell.  Du côté français, environ 8.000 hommes (13.000 selon les sources) consacrèrent tous leurs efforts, mais en vain, pour conquérir ce point d’appui qui verrouillait l’aile droite de Wellington. Les alliés subirent environ 1500 pertes contre plus de 5.000 pertes françaises. 

Hougoumont, la Porte sud après la bataille

« Je ne dois pas oublier de dire que, quelque fût le soin que l’on eût pris de brûler ou d’enterrer les morts, l’odeur fétide qu’exhalait la terre dans plusieurs endroits, et surtout à la Haie-Sainte et à Hougoumont, attestait que cette dernière opération avait été faite imparfaitement et à la hâte » décrit Walter Scott.

Hougoumont la porte sud, après la bataille, Musée Wellington à Waterloo

La chapelle castrale

La chapelle a miraculeusement été épargnée par les flammes. Construite en briques et pierres blanches, la chapelle date de la fin du 16e ou du 17e siècle.

La chapelle est constituée d’une nef unique éclairée de deux petites fenêtres cintrées et voûtée d’un berceau. L’abside est couverte d’une demi-coupole et creusée d’une baie axiale murée. Un clocheton ardoisé la décore.

A l’intérieur de la chapelle, une plaque en bronze a été scellée dans le mur à la mémoire des Guards qui succombèrent pour la défense de la ferme d’Hougoumont.

Un grand crucifix est suspendu au dessus de la porte, à l’intérieur de la chapelle. Un Christ en bois se dresse sur sa croix, les pieds carbonisés dans l’incendie du 18 juin 1815. En février 2011, des voleurs font irruption dans la chapelle et volent le crucifix. En octobre 2014, il est récupéré, gravement endommagé avec sa jambe survivante manquante. Aujourd’hui, il est à nouveau suspendu dans la chapelle, comme un témoin de la bataille meurtrière du 18 juin 1815.

La restauration de la ferme

Lieu de mémoire, de réflexion et de réconciliation, la Ferme d’Hougoumont a été rénovée et inaugurée lors des commémorations du bicentenaire de la bataille de Waterloo en 2015. Sous la direction de l’intercommunale Bataille de Waterloo 1815, le projet a été soutenu par le Comité de Waterloo et financé par la Région wallonne, le gouvernement britannique ainsi que par des dons privés d’associations britanniques et belges.

La grange de la Ferme d’Hougoumont est équipée d’une nouvelle scénographie à travers un show multimédia inédit dont la réalisation fut dirigée par Luc Petit. La projection vidéo en 3D retrace les moments historiques de la bataille et l’importance stratégique de la position de la Ferme d’Hougoumont élaborée par Wellington.

‘Closing the Gates on War’

Son SAR le prince Charles d’Angleterre a inauguré en 2015 un mémorial dédié aux soldats britanniques, notamment les Coldstream Guards qui ont combattu lors de la Bataille de Waterloo en 1815. Le monument intitulé ‘Closing the Gates on War’ se trouve dans la cour de la ferme. Il s’agit d’une sculpture moderne. Un bloc de pierre blanche est surmonté de deux figures en bronze représentant des soldats en train de fermer la porte nord de la ferme. Ce monument complète de nombreuses plaques commémoratives installés sur les murs de la ferme en mémoire de différents régiments. Le Duc de Wellington avait coutume de dire que la bataille de Waterloo n’avait pu être gagnée que grâce à la fermeture des portes d’Hougoumont. «The success of the battle turned upon the closing of the gates at Hougoumont.»

Ferme d’Hougoumont

La Ferme d’Hougoumont est située sur le territoire de la commune de Braine-l’Alleud, dans la province du Brabant wallon en Belgique. Visite de la Ferme, du petit Musée et du spectacle multi-média dans la grange. Le Pass 1815 (qu’il faut acheter sur le site de la Butte du Lion) donne accès à la Ferme d’Hougoumont, à la Butte du Lion, au Musée du Mémorial et au Panorama à Braine-l’Alleud, au Musée Wellington à Waterloo et au Dernier Quartier Général de Waterloo à Genappe. Gîte dans la ferme et petite cafétaria durant la belle saison. Durant l’été, une navette électrique relie les sites de la Butte du Lion et d’Hougoumont situés à 1,5 km de distance. Entrée par la porte sud de la ferme avec parking PMR. Chemin du Goumont, Braine l’Alleud, Belgique https://www.waterloo1815.be/

Rendez-vous dans la rubrique Voyages, Europe, Belgique, pour découvrir mes reportages sur Le site du Champ de bataille 1815 à Waterloo, Le 18 juin 1815 à Waterloo, le Mémorial 1815, Napoléon à Waterloo, sur le Bivouac à Hougoumont, La Ferme de Mont-Saint-Jean, Napoléon Bonaparte le Mythe, Napoléon de Waterloo à Ste Hélène et sur la Route Napoléon en Wallonie, ou cliquez sur les liens.

 

 

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