Abeilles, bourdons, libellules, chrysopes, syrphes, coccinelles, hérissons, oiseaux, grenouilles, accueillez la vie sauvage dans votre jardin.
Un jardin complice de Dame Nature
De la mésange à l’escargot, de la coccinelle à la musaraigne, dans la nature, chaque animal a son utilité, chaque maillon a son rôle à jouer. L’utile comme le nuisible. Ceci dit, les nuisibles peuvent aussi rendre quelques services. Ils ont leur raison d’être dans le jardin. La fleur donne son nectar à l’abeille qui aide à la féconder. Les oiseaux ont besoin d’insectes pour se nourrir et les coccinelles se régalent de pucerons. Ainsi va la vie.

Abeille sauvage
Couverte d’un duvet de poils fins sur une robe brune rayée de fauve, l’abeille sauvage ne vit pas en colonie et ne produit pas de miel. Seules les femelles possèdent un dard qu’elles utilisent pour défendre leur nid. Contrairement aux abeilles domestiques qui parcourent de grandes distances, le rayon d’action des abeilles sauvages est très court, de quelques centaines de mètres. La plupart des abeilles sauvages vivent en solitaire. Chaque femelle construit son nid et prend soin de sa progéniture. Les mâles consacrent leur vie à féconder un maximum de femelles. (voir mon reportage sur le Jardin mellifère)

Les abeilles femelles font leur nid dans la terre ou dans des tunnels creusés par d’autres insectes. On reconnaît leur nid à une protubérance de terre ou de sable en forme d’entonnoir. Les abeilles pollinisent les premières fleurs et notamment celles des arbres fruitiers, optimisant ainsi les futures récoltes. Le nectar butiné est mélangé avec le pollen pour nourrir les larves. Pour les attirer au jardin, on peut leur installer des fagots de tiges creuses ou tiges à moelle, des bûches de bois percé de trous et des briques creuses remplies d’un mélange de paille et de glaise. (voir mon reportage sur l’Hôtel à insectes)

Bourdon
Tout en rondeur avec une toison rayée velue, le bourdon est un précieux auxiliaire du jardinier en raison de son action pollinisatrice des fleurs et des arbres fruitiers. Contrairement à la guêpe, le bourdon ne pique que lorsqu’il se sent en danger. Il butine le nectar des chardons, du buddleia, des digitales ou des fleurs des champs et ses voyages sur les étamines et les pistils favorisent la fécondation. Pour accueillir les bourdons dans votre jardin, aménagez des espaces un peu sauvages, prairie fleurie et haies d’aubépine, de prunellier ou d’églantier. Empilez quelques pots en terre cuite, un vieux nichoir ou un tronc creux qui servira d’abri à la jeune mère fécondée qui vit cachée pendant l’hiver.

Carabe doré
Connu sous le surnom de ‘jardinière’, le carabe doré est un des plus beaux coléoptères. Ses élytres et son thorax sont verts avec des reflets métalliques. Ses ailes étant rudimentaires, il ne peut pas voler. Il se déplace au sol grâce à ses six pattes qui lui permettent de grimper partout. Il vit dans les jardins ou les forêts, dans les haies, sous les branchages et sous les pierres. Ses puissantes mandibules lui permettent de broyer sa nourriture, larves, chenilles, limaces, doryphores, pucerons et vers de terre. Il consomme également les graines de mauvaises herbes, limitant leur développement. On favorise sa présence au jardin en laissant une bande d’herbe sans fauche. On peut aussi lui offrir un pot empli de paille sèche ou un fagot de brindilles dans une caissette où il pourra se réfugier.

Chauve-souris
Ni oiseau, ni chauve, ni souris, la chauve-souris est le seul mammifère capable de voler vraiment et de manière virtuose dans l’obscurité totale. C’est à la nuit tombée, lors des belles soirées d’été, que l’on observe la chauve-souris qui chasse en vols rapides. Son aile est formée par quatre doigts hypertrophiés et reliés par une membrane de peau souple et élastique. Certaines chauve-souris se dirigent dans l’obscurité en émettant des cris en ultrasons qui, comme un sonar, localisent ses proies et les obstacles. D’autres ont un excellent sens de l’odorat et de grands yeux puissants. Les chauves-souris d’Europe sont insectivores, avalant en plein vol moucherons, moustiques, hannetons, papillons crépusculaires et autres insectes ravageurs et nuisibles. Elles dorment en général 20 heures par jour, suspendues la tête en bas à une branche, dans une fissure d’un mur ou une parois rocheuse. L’hiver elles hibernent dans des grottes, la cavité d’un arbre ou une remise.

Chrysope
Très délicate et discrète, la chrysope a de grandes ailes irisées, un corps vert ou bleu et des yeux dorés brillants, d’où parfois son nom d’oeil d’or. L’adulte se nourrit de nectar et de pollen. Les larves sont de véritables massacreurs de pucerons, de cochenilles, de psylles, de cicadelles et aleurodes. La larve peut dévorer 300 à 500 pucerons durant son développement. C’est dans le grenier ou une remise que la chrysope se réfugie pendant les hivers rigoureux. On l’invite au jardin en lui offrant une boîte percée de plusieurs petits trous et remplie de papier, de fibre d’emballage ou de paille.

Coccinelle
Avec sa robe rouge à points noirs et ses rondeurs rassurantes, la coccinelle est le symbole de la lutte biologique au jardin. Surnommée la ‘bête à bon Dieu’, la coccinelle est l’un des insectes auxiliaires les plus efficaces au jardin. Les larves et les adultes dévorent chaque jour près de 250 pucerons qui sucent la sève des plantes du jardin. Les femelles pondent leurs oeufs par petits groupes sur les feuilles, à proximité de leurs futures victimes. Les coccinelles aiment se regrouper avant l’hiver sous des feuilles mortes, des écorces, des pierres plates ou des trous dans une brique ou dans un pot en terre rempli de paille. (voir mon reportage sur les Coccinelles)

Crapaud, grenouille, rainette et salamandre
Le crapaud a un corps trapu, la peau couverte de pustules et de courtes pattes postérieures qui lui permettent de marcher. La grenouille possède des membres postérieurs longs et puissants adaptés aux sauts et à la nage. La rainette a une peau lisse et possède au bout de ses doigts des pelotes adhésives qui lui permettent d’escalader des surfaces verticales. Les salamandres et tritons sont reconnaissables à leur corps allongé prolongé par une longue queue. Ces amphibiens vivent dans les mares, les lits de feuilles mortes et les tas de bois humide. Ils chassent les insectes, mouches, chenilles, limaçons et larves d’insectes aquatiques. (voir mon reportage sur la Mare)

Ecureuil roux
Adorable avec son oeil vif, ses petites oreilles pointues et surtout sa belle queue en panache roux, l’écureuil se plaît aussi bien dans les bois de conifères que dans ceux de feuillus. Très agile, l’écureuil grimpe jusqu’aux cimes des arbres et bondit de branche en branche, franchissant parfois des distances de plusieurs mètres. Il aménage son nid perché assez haut dans la fourche d’un arbre, savant entrelacement de branches et de brindilles garnis de mousse. C’est un rongeur qui emmagasine dans différentes cachettes de grandes réserves de nourriture. Il vit de noix, de noisettes, de graines, de baies, de pommes de pin, de champignons et occasionnellement de divers petits invertébrés ou même d’oeufs d’oiseaux. L’écureuil possède des griffes et des dents qui le protègent des prédateurs.

Guêpe solitaire
Les guêpes ont mauvaise réputation mais leur rôle est tel dans la nature qu’il est impossible de ne pas en tenir compte. On dit qu’une guêpe de moins représente mille mouches et mille chenilles de plus. Les guêpes solitaires nourrissent leurs larves de différents insectes nuisibles, mouches, pucerons, psylles, cicadelles, chenilles de piérides et de noctuelles. Ce sont également de grandes pollinisatrices. Elles apprécient les milieux sableux bien exposés au soleil. Elles s’installent dans des fagots de tiges creuses ou tiges à moelle.

Hérisson
Le hérisson est un noctambule qui chasse principalement la nuit tombée. On le reconnaît à son port en boule hérissé de piquants dès qu’on l’approche. C’est un grand consommateur de limaces, escargots, larves et insectes. Il a besoin d’un vaste territoire. En automne, il entre en léthargie à l’abri dans un tas de bois. Il ne faut pas l’enfermer ni lui donner du lait qui provoque de la diarrhée. Pour l’apprivoiser, installez une caissette de bois pleine d’herbes sèches et de brindilles placée à l’envers à l’ombre sous un buisson, dans une haie touffue ou dans une cavité sous empierrement. Son pire ennemi est la tondeuse robot qui le décapite.

Libellule et demoiselle
Le vol rapide de la libellule ressemble à celui d’un hélicoptère. Au repos ses ailes demeurent à l’horizontale. La demoiselle a une silhouette plus gracile, un vol lent et irrégulier. Au repos, ses ailes se replient au-dessus du corps. Ces merveilles de la nature sont aquatiques à l’état larvaire puis aériennes à l’état adulte. Leur corps allongé est doté d’ailes transparentes qui leur permet de faire du sur place, une marche arrière ou des pointes de vitesse. Les yeux volumineux repèrent efficacement leur proies. Leurs mandibules armées de dents pointues en font d’excellents chasseurs de plancton, larves de moustiques et insectes, mouchettes et moustiques. On observe les libellules et les demoiselles près des zones d’eau douce, étangs, lacs, marais, canaux et rivières. Elles préfèrent les eaux dormantes ou au cours lent où elles pondent leurs oeufs. (voir mes reportages sur la Mare et le Bassin)

Limace et escargot
Les limaces et les escargots sont un fléau pour les jardiniers. Ces gastéropodes mangent tout, sont gluants et laissent des traces baveuse derrière eux, parfois même sur vos vitres. Mais les limaces et les escargots constituent également la nourriture principale des grives. Le rouge-gorge, l’orvet, le hérisson, le crapaud, la taupe et la musaraigne en font leur déjeuner. Les limaces sont actives la nuit et après la pluie. Pour les éloigner de vos salades, de vos hostas ou de vos pétunias, il existe des granulés chimiques bleus anti-limaces à répandre autour des plantes, mais ces appâts empoisonnés à base de métaldéhyde sont toxiques pour la faune du jardin et les animaux domestiques.

Vous trouverez des produits anti-limace écologiques à base de phosphate de fer plus ou moins efficaces. Il existe aussi une poudre à base de nématodes parasitaires, des petits vers microscopiques prédateurs de limaces. On conseille de répandre des sciures, des cendres de bois ou du son autour des plantes. Les limaces détestent s’y coller. Vous pouvez aussi poser sur le sol une coupelle remplie de bière dans laquelle les limaces gloutonnes viendront se noyer d’ivresse. Placez des tuiles dans les endroits ombragés. Chaque matin, vous trouverez sous cet abri une multitude de limaces qu’il vous suffira d’éliminer en les noyant dans un seau. Au potager, le binage entre les rangs assèche la terre et tue les oeufs. Une autre option, laisser en liberté quelques poules et canards qui viendront se gaver de ces gastéropodes.

Musaraigne
Cette souris au pelage court gris brun, au museau pointu, aux yeux minuscules et à la longue queue est une musaraigne, un petit mammifère insectivore. C’est une véritable pile électrique, bondissant à la moindre alerte. Son museau fin et mobile lui sert à fouiller le sol à la recherche de nourriture. Grâce à son odorat, elle est capable de repérer un ver de terre ou un acarien minuscule sous la terre. Mangeant sans arrêt, elle élimine ainsi un grand nombre d’insectes, vermisseaux, larves et autres petites proies vivantes. Il ne faut pas la confondre avec le campagnol ou le mulot, de vrais nuisibles rongeurs qui se nourrissent de racines et de bulbes.

Oiseau
On imagine mal un jardin sans oiseaux. De nombreux oiseaux installent leur nid dans les haies qu’on laisse pousser à peu près sans taille ou dans les plantes grimpantes qui couvrent les murs et les façades. Les merles, mésanges, grives, hirondelles et roitelets sont insectivores. Ils se nourrissent d’insectes et d’invertébrés, lombrics, escargots et vers de terre. Les moineaux, chardonnerets, rouge-gorge et mésanges sont granivores. Ils se nourrissent de graines, de semences, de baies. Mais au printemps, ils se nourrissent également d’insectes et de larves. Un nichoir installé à la fin de l’hiver dans le jardin leur offrira un hôtel 5 étoiles. Les mangeoires garnies de graines sont aussi utiles, surtout l’hiver, quand les ressources fournies par la nature sont épuisées. (voir mes reportages sur le Jardin pour les oiseaux et sur la Mangeoire et le Nichoir)

Orvet
L’orvet est un lézard sans pattes. Il ressemble à un serpent de 30 à 40cm de long mais il est tout à fait inoffensif. Sa peau lisse et brillante est colorée de brun ou de brun doré pour les jeunes orvets. Très discret, on le découvre dans le jardin lorsque l’on bouge une pierre, du bois mort ou un tas de feuilles. Il détruit de nombreux insectes, cloportes, araignées, larves ainsi que des limaces. Il se cache pendant l’hiver sous un vieux tapis étalé sur le sol du potager ou un tas de feuilles mortes.

Papillon
Le papillon est un insecte gracieux qui porte quatre ailes transparentes couvertes de milliers d’écailles multicolores. Il se nourrit du nectar des fleurs qu’il aspire au moyen d’une trompe. Très frileux, il ne vole et ne se déplace que lorsque le soleil brille et qu’il fait au minimum 18°C. L’ortie, le lierre, le houx et certaines plantes crucifères sont les plantes hôtes des chenilles. Les fleurs des prairies et des haies champêtres fournissent aux papillons adultes nectar et pollen. Au jardin, plantez des fleurs qui attirent les papillons. Leurs fleurs préférées sont celles des aster d’été, sedum, eupatoire, agastache et verveine de Buenos Aires. Les papillons raffolent aussi des ombellifères et des grappes fleuries du buddleia surnommé, l’arbre à papillon. (voir mon reportage sur le Jardin à papillons)

Perce-oreille
Le forficule surnommé perce-oreille a mauvaise réputation. Son abdomen est prolongé par des pinces dont on ne sait pas trop à quoi elles servent mais qui ne peuvent en aucun cas percer une oreille! Il ne s’attaque aux végétaux, boutons de dahlia, de chrysanthème et fruits en décomposition, qu’en l’absence de proies animales. C’est un prédateur des insectes ravageurs de nos jardins, de pucerons, cochenilles, cicadelles et petits escargots et de pucerons dont il consomme une bonne centaine par jours. On lui installe comme refuge un pot en terre rempli de paille sèche à suspendre à l’aide d’un fil de fer dans les arbres.

Syrphe
La syrphe ressemble à une petite guêpe avec sa robe rayée mais elle est plus fine et parfaitement inoffensive. Son vol est silencieux et stationnaire au dessus des fleurs. Son seul souci est de butiner ce qui est très utile pour la pollinisation. Sa larve qui a un appétit d’ogre dévore plusieurs centaines de pucerons en l’espace de deux à trois semaines. Pour l’attirer dans votre jardin, favorisez la présence de la phacélie et de plantes ombellifères. Comme abri, installez un pot en terre empli de paille sèche et tige à moelle.

Taupe
Mal aimée du jardin et du jardinier, la taupe ne fait pourtant aucun dégât aux plantes. Ce petit mammifère qui vit sous terre se nourrit de vers de terre, de cochenilles et de larves d’insectes. Il creuse des galeries dans les sols meubles grâce à ses pattes avant impressionnantes. Pour rejeter la terre, il forme des petits monticules de terre, les taupinières qui défigurent la pelouse. Il existe des pièges à pince mais il faut bien le placer dans la galerie pour maximiser ses chances de capture. Le plus sage est de récupérer cette terre fine pour garnir vos parterres et jardinières.




Ver de terre
Le ver de terre joue un rôle essentiel dans le cycle de la matière organique, dans la formation de l’humus et donc dans la fertilité des sols. Ce lombric fouisseur est composé d’une centaine d’anneaux qui lui permettent de se déplacer. En creusant des galeries, le ver de terre contribue au mélange des couches du sol et favorise la circulation de l’air et de l’eau. Muni d’une bouche, d’un tube digestif et d’un anus, il consomme 20 à 30 fois son volume de terre quotidiennement. Ses déjections riches en minéraux assimilables par les plantes sont un amendement de première qualité. Les labours profonds, les traitements chimiques et l’insuffisance des apports organiques sur les terres de culture sont ses principaux ennemis. Et si la bêche le coupe en deux, il meurt.





Une question d’équilibre
Dans le jardin, tout est une question d’équilibre. Si votre jardin est infesté de pucerons ou de chenilles, c’est généralement dû à une rupture de l’équilibre naturel de votre petit monde sauvage. Pour rétablir cet équilibre entre ravageurs et prédateurs, il faut travailler avec la nature et non contre elle. La première mesure est la suppression des traitements chimiques, herbicides et pesticides. La seconde mesure consiste à fournir aux insectes utiles, aux oiseaux, hérissons ou chauve-souris le gîte et le couvert.




Multipliez les biotopes
Dans vos plantations, faites la part belle aux plantes indigènes. Plantez des arbres et des haies libres ou un bosquet d’arbustes non taillés qui offriront des fleurs et des fruits à chaque saison. Les espèces à privilégier sont l’aubépine, le berbéris, le bouleau, le cytise, le noisetier, le robinier, le saule, le sureau, le lierre, le houx et le tilleul et l’aubépine. Multipliez autant que possible les biotopes, prairie fleurie, verger, massif de fleurs et de plantes aromatiques. (voir mes reportages sur le Jardin mellifère, les Haies libres , la Mare, les Petits fruits et les Prairies fleuries)




Aménagez des refuges
Dans le fond du jardin, installez un mur de pierres sèches, quelques briques ou un tas de bûches qui serviront d’abri à de nombreux animaux. Creusez un point d’eau, une mare ou une vasque qui servira de baignoire aux oiseaux. Construisez un hôtel à insectes. Composé d’une multitude de fissures et de petits trous, il servira d’abri et de nurseries aux insectes auxiliaires, maillons indispensables de l’équilibre biologique au jardin. (voir mon reportage sur l’Hôtel à insectes)




Plus d’infos:
- Nature & Progrès, https://www.natpro.be/
- Natagora, https://www.natagora.be/
Crédit photos Agnès Pirlot et Deposit Photos
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C’est fantastique de savoir plus de détail des petites créatures vivant autour de nous.
On se rend compte que tous les mécanismes dans la nature marchent en harmonie parfaite.
Que des merveilles !
Merci pour ce reportage chère Agnès !