La flore des Açores est un hotspot de la biodiversité qui rassemble des plantes subtropicales, européennes et endémiques des îles volcaniques.
Terra incognita
Isolées au milieu de l’Atlantique, les Açores demeurent pour beaucoup Terra incognita. On les imagine sauvages, couvertes d’une dense végétation tropicale, avec des plages bordées de cocotiers sous un éternel ciel bleu, symbole de l’anticyclone qui a rendu leur nom célèbre. Or, les îles de l’archipel ressemblent plutôt à une Irlande volcanique. Quant à la flore des Açores, c’est un hotspot de la biodiversité.

L’Archipel des Açores appartient à la région géographique de Macaronésie, ensemble d’îles volcaniques comprenant les Açores, les Canaries, les îles du Cap-Vert et Madère. Situées à la jonction de trois plaques tectoniques, ces îles émergeant de fosses marines de plus de 6000 mètres de profondeur sont parmi les plus jeunes au monde. Les âges supposés des îles des Açores s’étalent de 8 millions d’années à 250.000 ans.

Depuis leur peuplement au 15e siècle, les îles des Açores furent l’objet d’une intense activité sismique et volcanique. De nouveaux volcans ont vu le jour, le dernier en date étant celui du Capelinhos à Faial en 1957, ou par un tremblement de terre comme celui qui a secoué violemment Terceira en 1980.

Caldeiras et fumerolles
Le volcanisme encore actif aux Açores se manifeste par la présence de fumerolles. Les explosions de type vulcanien ont formé de vastes cratères, les caldeiras dans lesquelles de nouvelles explosions et projections de cendres ont donné naissance à de petits cônes. C’est dans les caldeiras que l’on peut observer le développement d’une végétation hydrophyte faite de sphaignes adaptées à des conditions d’inondations et à la formation de tourbe.

Mistérios, coulées de lave
Les éruptions de caractère effusif se sont manifestées par des coulées de lave qui ont produit les curieux mistérios que l’on trouve dans les îles de Pico et de Faial. La plupart des côtes se présentent sous forme de falaises noires tombant plus ou moins à pic et d’entassement de blocs de basalte crachés par les volcans. Les plantes de ces zones inhospitalières sont les Morella faya et Erica azorica, des espèces pionnières extrêmement importantes dans l’évolution de la végétation des îles.

Un climat tempéré et humide
La végétation dense et variée des Açores varie en fonction de l’altitude, du degré d’humidité et de l’exposition au vent des différentes parties des îles. L’archipel des Açores est situé dans une zone de contact entre les courants marins froids venus de l’Atlantique Nord et les hautes pressions chaudes subtropicales de l’océan. Le climat doux, tempéré et humide offre peu de variations de températures. La moyenne est de 14° C en hiver et de 23°C en été. L’humidité est abondante et la latitude de 39°Nord est la même que Lisbonne.

Le sommet des volcans
Au-dessus des 700 mètres d’altitude, les zones sont caractérisées par une humidité atmosphérique égale ou supérieure à 80%. Le meilleur exemple aux Açores est la montagne de Pico. A partir d’une certaine altitude dominent les bruyères et le thym, Daboecia azorica, Calluna vulgaris, et Thymus caespititius. Sur le chemin de randonnée de la Levada et de la Caldeira dans l’île de Faial, il est facile de voir les deux premières espèces.

La forêt primaire, la Laurisylve
La Laurisylve des Açores est caractéristique des versants septentrionaux. Elle est soumise aux brumes des alizés et à une température comprise en 15° et 19°C. La Laurisylve est une forêt subtropicale qui couvrait à l’origine une grande partie des Açores et de Madère ainsi qu’une partie occidentale des îles Canaries.

Cette forêt de Laurier (Laurus, laurier et silva, forêt) est une relique de la forêt primaire humide qui s’étendait sur le bassin méditerranéen et la Macaronésie lorsque le climat était plus chaud et humide, durant une grande partie de l’ère Tertiaire (66,4 à 1,6 millions d’années).

Lors de la dernière période glacière qui a causé un assèchement général dans le bassin méditerranéen, les forêts de lauriers furent remplacées par des espèces plus résistantes à la sécheresse. L’emplacement des îles de la Macaronésie dans l’Atlantique Nord a atténué ces fluctuations climatiques et maintenu un climat suffisamment humide et doux qui a permis à ces forêts de persister jusqu’à nos jours.

Juniperus brevifolia
Hotspot de la biodiversité
La Laurisylve est essentiellement composée d’espèces de la famille des Lauraceae et d’autres aux caractéristiques similaires. C’est une forêt stratifiée avec des plantes à feuilles larges, au feuillage persistant, et des espèces épiphytes. Elle abrite un riche biotope de plantes de sous-bois, d’oiseaux et de chauve-souris.

Myrica faya syn. Morella faya
Réduite par le défrichage pour l’agriculture et le pâturage ainsi que l’invasion des espèces exotiques, la plupart de ces forêts ont disparu. Aux Açores, de petites étendues subsistent sur les îles de Pico, Terceira et Sao Miguel. Elles rassemblent des espèces endémiques des Açores. Une plante est dite endémique lorsqu’elle n’existe que dans cette zone à l’état spontané. D’autres sont des plantes natives, c’est à dire qui se sont développées et qui se reproduisent naturellement ou qui ont existé pendant de nombreuses années dans la région.

Erica azorica
Jardin botanique de Faial
Unique aux Açores, le Jardim Botânico do Faial est le seul endroit de l’archipel qui rassemble toutes les plantes endémiques des Açores ou natives de Macaronésie. Il se situe sur les hauteurs d’Horta, dans la Quinta de Sao Lourenço. C’est un centre de conservation et d’étude de la flore des Açores. L’herbier, la conservation des semences des espèces endémiques et le jardin botanique avec ses plantes parfaitement étiquetées en font un centre unique dans les Açores.

Jardin botanique de Faial Lotus azoricus
Laurus azorica, laurier des Açores
Le Louro, Laurus azorica, est une espèce endémique emblématique de la flore des Açores. C’est un arbre ou arbuste à feuillage persistant et coriace. Le gigantisme est une des caractéristiques de la végétation des Açores. La feuille du Laurus azorica est beaucoup plus large que celle du laurier sauce, Laurus nobilis, son parent proche du continent. Le Laurus azorica peut avoir diverses tailles et formes, pouvant atteindre plus de 10 mètres de haut. Il développe au printemps des fleurs jaunes et parfumées réunies en ombelles suivies de baies ovoïdes noires à maturité.

Laurus azorica
Erica azorica, bruyère des Açores
Le Vassoura ou Urze, Erica azorica, est une plante endémique des Açores de la famille des Ericaceae. Ses branches et ses feuilles sont utilisées pour en faire des vassouras, qui signifie balais, d’où son nom local. L’arbuste peut atteindre 5 mètres de hauteur. Très résistante à la sécheresse et aux vents forts, c’est une plante pionnière extrêmement importante dans la végétation des îles Açores. Elle est normalement la première à coloniser les sols inhospitaliers et acides sans végétation.

Erica azorica
Morella faya, syn. Myrica faya
Natif de Macaronésie, d’Espagne et du Portugal, le Morella faya, synonyme Myrica faya, est une plante de la famille des Myricaceae. C’est une plante emblématique de la flore des Açores qui est également une espèce pionnière qui s’installe dès que le sol commence à se couvrir de matières organiques. On la rencontre surtout dans l’île de Faial, d’où probablement l’origine de son nom. Cet arbuste ou petit arbre de croissance rapide peut atteindre 15 mètres de haut. Son bois fut utilisé pour la production de charbon et ses fruits pour la fabrication de compotes. Son écorce fut utilisée pour tanner le cuir et il servit également de haie pour les vergers d’orangers.

Myrica faya syn. Morella faya
Prunus azorica, prunus des Açores
Le Ginjeira-do-mato, également connu sous le nom de Ginjeira-brava, Prunus azorica, est un des arbres endémiques les plus rares de la flore des Açores. Proche parent du Laurier du Portugal, Prunus lusitanica, ce grand arbuste de la famille des Rosaceae porte un feuillage persistant vert moyen. Les fleurs surviennent au mois de juin en grappes blanches, parfumées, suivies de fruits en petites boules devenant noires à maturité. L’arbuste peut atteindre 6 mètres de haut avec un port très large. Sa croissance est rapide et on le croise dans les ravins et les cratères des volcans. On le multiplie par marcottage chinois. Cela consiste à faire quelques incisions dans l’écorce du tronc puis à y appliquer des hormones de bouturage.

Prunus azorica
Ilex azorica, syn. Ilex perado Aiton ssp. azorica
Le houx des Açores appelé Azevinho, Ilex azorica, est une plante endémique des Açores. De la famille des Aquifoliaceae, cet arbuste ou petit arbre peut atteindre 5 mètres de haut. Il se distingue des houx du continent par ses feuilles qui ne sont pas crantées. En effet, l’absence d’herbivores dans les îles a conduit à une évolution différente des marges de la feuille qui est devenue lisse et ronde. On peut en apercevoir quelques exemplaires intéressants dans les pâturages de l’île de Pico. Ses rameaux sont utilisés pour alimenter le bétail, principalement pendant l’hiver, quand la nourriture est plus rare. Les baies rouges apparaissent seulement sur les individus femelles étant donné que cette espèce est dioïque.

Ilex azorica
Juniperus brevifolia, genévrier des Açores
Le Cedro-do-mato, Juniperus brevifolia, est l’unique résineux endémique des Açores. De la famille des Cupressaceae, c’était une espèce dominante dans la forêt primaire des îles. Il peut atteindre 12 mètres de haut mais est souvent nanifié à cause du vent. Son bois est dense et de qualité. Il était utilisé pour faire des plafonds et des bancs des églises et des carènes de bateaux. C’est une plante bien adaptée aux sols pauvres et aux conditions assez difficiles, principalement aux vents forts et aux températures basses. A Faial, on le rencontre dans la Caldeira.

Juniperus brevifolia
Picconia azorica, le bâton blanc
Le Pau-Branco, Picconia azorica est un grand arbuste ou petit arbre de 8 mètres de haut. Endémique des Açores, il fait partie de la famille des Oleaceae. Pau-Branco signifie bâton blanc, rappelant son bois blanc et solide. Il fut utilisé pour la construction de maisons, de charrues et de charrettes. Il porte des fleurs blanches suivies de baies bleu foncé. C’est une plante des régions de basse et moyenne altitude et côtières, la dernière espèce de la succession écologique à s’installer après le Myrica faya. Très répandu dans le temps aux Açores, il est menacé en raison de la déforestation et la création de pâturages.
Viburnum treleasei, viorne des Açores
Le Folhado, Viburnum treleasei, est une viorne endémique des Açores. De la famille des Adoxaceae, cet arbuste de 3 à 5 mètres de haut au feuillage persistant porte des grandes fleurs roses en boule qui produisent des fruits bleu foncé. On le trouve en moyenne altitude en compagnie du Laurus azorica, de l’Ilex azorica et du Juniperus brevifolia.

Viburnum treleasei
Vaccinum cylindraceum, myrtillier des Açores
Parent du myrtillier, l’Uva-da-Serra, Vaccinum cylindraceum, est une plante endémique des Açores. Ce grand arbuste de la famille des Ericaceae peut atteindre 3,5 mètres de haut. Ses fleurs aux pétales blancs, rose ou rouge produisent des fruits noirs à maturité. On le trouve dans les forêts de lauriers et de genévrier. Sur l’île de Sao Miguel, la restauration de cet arbuste a permis la sauvegarde de population de Priolo. A la fin de l’été, cet oiseau endémique de l’île s’alimente exclusivement des fruits de cet arbuste.

Vaccinum cylindraceum
Frangula azorica, la bourdaine des Açores
Le Sanguinho, Frangula azorica, est un arbuste ou petit arbre de 6 mètres de haut de la famille des Rhamnaceae. Endémique des Açores et de Madère, il fut utilisé pour l’extraction de colorants présents dans son écorce et pour son bois utilisé en charpenterie. Il servit également à l’alimentation du bétail. Ses fleurs jaune pâle sont suivies de baies noires. On le retrouve en moyenne altitude dans les forêts de laurier et de genévrier.
Dracaena draco, dragonnier des Canaries
Natif de Macaronésie, le Dragoeiro, Dracaena draco, fait partie de la famille des Agavaceae. Il a l’allure d’un grand parasol lorsqu’il est âgé et peut atteindre plus de 20 mètres de haut. L’inflorescence terminale porte des fleurs très parfumées. Les fruits sont des baies rouge orangé. Son nom provient d’une légende dans laquelle on dit qu’après la mort d’un dragon, celui-ci se transforma en Dragoeiro. De plus, quand l’arbre souffre d’une blessure sur le tronc ou les branches, il en sort un liquide rouge qu’on dit être le sang d’un dragon. Ce liquide fut utilisé dans le temps pour la production de teintures et de colorants.

Dracaena draco
Azorina vidalii, campanule des Açores
Dans les régions côtières de falaises, d’éboulis volcaniques et de plages de cailloux polis par la mer on trouve le Vidalia, Azorina vidalii, une espèce de la famille des Campanulaceae dont le genre est endémique aux Açores. Le feuillage persistant en forme de rosette étoilée de ce buisson aux tiges grêles porte à la fin de l’été des grappes de clochettes pendantes blanches ou rose pâle.

Azorina vidalii
Festuca petraea, fétuque des roches
Les cendres volcaniques du Volcan des Capelinhos sont composées majoritairement par du sable ce qui implique une petite capacité de rétention de l’eau. La flore de cet habitat est exposée à un environnement salé et venteux. La végétation herbacée fonctionne comme fixatrice de sable et des roches. On peut ainsi observer le Bracel-da-rocha, Festuca petraea. C’est une espèce pionnière vu qu’elle est la première à coloniser des endroits récemment formés. Ses feuilles étaient dans le temps utilisées pour produire des pinceaux.
Myosotis azorica, mysotis des Açores
Le Nao-me-esqueças, Myosotis azorica, est l’une des plus rares espèces endémiques des Açores. Emblématique de la flore des Açores, elle est classée en risque d’extinction. De la famille des Borraginaceae, cette plante vivace porte à la fin du printemps des fleurs bleues à cœur jaune. Ce myosotis n’existe naturellement que sur les îles de Flores et de Corvo. Il pousse près des cascades, sur les rochers et les prairies humides et les cratères.
Solidago azorica, Verge d’or des Açores
Quand les premiers colons arrivèrent sur le littoral de l’île de Flores, ils se retrouvèrent face à une grande quantité de plantes aux panicules dressées jaunes. C’était le O Cubre, Solidago azorica, syn. Solidago sempervirens, de la famille des Asteraceae. Cette plante vivace endémique est à l’origine du nom de l’île de Flores.
Lotus azoricus, lotus des Açores
Endémique des Açores et en voie de disparition, le Lotus azoricus fait partie de la famille des Fabaceae. On le rencontre accroché aux falaises du littoral. C’est une plante au port prostré et très ramifié de 60cm de haut au feuillage persistant qui porte des fleurs pourpres.
Euphorbia stygiana et azorica
Le Trovisco-macho, Euphorbia stygiana, est une plante endémique des Açores. Cet arbrisseau de la famille des Euphorbiaceae porte un feuillage persistant et des fleurs jaunes, vertes ou orange qui persistent longtemps. On le retrouve dans les forêts de genevriers et dans les bosquets humides des cratères.

Euphorbia stygiana
Cette euphorbe a une petite cousine herbacée, Erva-leitera, Euphorbia azorica, également endémique des Açores. On la retrouve sur les falaises du littoral exposées à la brise maritime.
Hedera azorica, lierre des Açores
De la famille des Araliaceae comme tous les lierres, l’Ivy, Hedera azorica, est une plante grimpante endémique des Açores qui peut atteindre 20 mètres de longueur. Les fleurs en ombelles sont suivies de fruits bleu foncé. L’arbuste au feuillage persistant tapisse les ravines, les montagnes et les forêts de laurier et de genévrier.
Les plantes exotiques
Une plante exotique est une plante qui vit en dehors de son lieu de distribution naturelle. Les premières introductions significatives de specimens de la flore exotique ornementale dans les Açores ont eu lieu au 19e siècle. On y introduit différentes espèces dont les camélias, Camellia japonica, les hibiscus, Hybiscus rosa-sinensis et les fougères arborescentes, Sphaeropteris cooperi, syn. Cyathea cooperi.

Fougère arborescente Sphaeropteris cooperi syn. Cyathea cooperi
Le jardin du Duc de Terceira
C’est dans le Jardim Publico Duque da Terceira installé dans l’enceinte du couvent Sao Francisco à Angra do Heroismo que l’on peut admirer une partie de la végétation exotique luxuriante aux Açores. Dans cet écrin de verdure au cœur de la ville, il règne un micro-climat abrité du vent. On y trouve un mélange de plantes tropicales, de plantes européennes et de plantes endémiques de l’archipel. C’est l’un des jardins classiques emblématiques de l’histoire portugaise.

Jardin du duc de Terceira
Des plantes subtropicales
Le littoral des îles de l’Archipel des Açores est désormais orné de nombreuses plantes tropicales et subtropicales, des cactées et plantes succulentes qui supportent le vent et le sel. On y trouve des Cordyline australis, Aloès, Agaves, Yuccas et autres espèces originaires d’Afrique, d’Amérique ou de Nouvelle-Zélande.

Acores plantes succulentes
Les haies d’Hydrangea
Un élément marquant des bocages des Açores est l’hortensia, Hydrangea macrophylla. Introduit dans les îles par les Portugais principalement au milieu du siècle passé, ces arbustes originaires d’Asie ont tendance à devenir envahissants. Ils forment le long des routes de magnifiques bosquets couverts en été de fleurs bleues, roses, lilas et violettes. Il y a aussi des azalées et des rhododendrons ainsi que des agapanthes. La silhouette élancée des Araucaria orne les villages tandis que dans les forêts, ce sont désormais les Cryptomeria japonica originaires du Japon et de Chine qui dominent en monoculture.

Hydrangea macrophylla
Les plantes invasives
L’introduction d’espèces exotiques invasives sur les îles des Açores constitue une menace pour l’intégrité des habitats insulaires. Les espèces les plus dangereuses sont l’a Roca-da-velha, Hedychium gardnerianum, surnommé aussi Longose ou Conteira, une plante herbacée à fleurs jaunes très parfumées originaire du Nepal et de l’Himalaya. Il y a également le Tamarix africana qui colonise les côtes ainsi que le Pittosporum undulatum, un arbre au port élancé originaire d’Australie et de Tasmanie.

Tamarix africana
Carnet de route de la flore des Açores

- Y aller? L’Archipel des Açores fait partie du Portugal. Il se trouve au milieu de l’Atlantique, à la même latitude que Lisbonne. Les liaisons inter-îles sont assurées par des vols réguliers de la Sata Air-Azores et par des bateaux. http://www.flytap.com, http://www.azoresairlines.pt, wwwatlanticoline.pt , www.visitazores.com/fr , www.visitportugal.com
- Plus d’infos sur la flore des Açores? http://www.siaram.azores.gov.pt, https://www.lifevidalia.eu/ , http://parquesnaturais.azores.gov.pt/pt/faial/oquevisitar/centros-ambientais/jardim-botanico-do-faial , http://siaram.azores.gov.pt/centros-interpretacao/JardimBotanico-Faial/_intro.html , https://acores.flora-on.pt/index.php , www.azoresgeopark.com , http://parquesnaturais.azores.gov.pt/en/ , http://www.azoresbioportal.angra.uac.pt/
Rendez-vous dans la rubrique Voyages, Afrique, pour découvrir mon guide pratique des Açores, les îles de Terceira, de Faial, de Pico, la Flore de La Palma dans les Canaries et la Flore de Madagascar ou cliquez sur les liens.


Merci de nous écrire de si beau reportages, celui du jardin botanique des Cèdres est formidable
J’ai été agréablement surpris par cette page qui Graphiquement et Botaniquement parlant est bien réalisée
je trouve simplement dommage de résumer la biodiversité des Açores par 3 îles….
mais où sont passés les 6 autres ????
l’évocation de l’île de Flores une seule fois pour solidago….. rien sur Santa Maria qui pourtant aurait beaucoup à dire…. je n’ai pas vu une ligne sur platanthera azorica ni d’ailleurs sur aucune autre orchidée des Açores
je trouve que c’est un peu dommage
merci quand même pour ce travail bien réalisé
Je suis très honorée de votre intérêt pour mon modeste travail et votre lecture attentive. Il se fait que je n’ai visité que trois îles, Terceira, Pico et Faial. Je sais que d’autres îles sont également très intéressantes au niveau de la flore. C’est au jardin botanique de Faial que j’ai trouvé le plus d’infos sur la botanique des Açores.
Bonjour, je cherche le nom d’un arbre qu’on trouve partout aux Acores : il y en a à Angra do Heroismo devant l’église des jésuites et un kiosque en fait le tour.
Il y en a plusieurs dans le parc botanique de Angra. Des espèces de lianes en forme de franges comme des balais pendent des branches.
J’en ai vu un énorme avec un tronc gigantesque et tordu à l’entrée du parc Terranostra à Furnas sur la droite en entrant dans le parc. Il y en a aussi à Ponta Delgada dans le parc Antonio Borges. Je crois qu’il est originaire de Nouvelle Zélande.
Merci de votre aide. J’ai des photos.
Vous pouvez m’envoyer un email avec les photos. J’essayerai de vous aider.
Bonjour, serait-ce des Ficus macrophylla ?
http://www.josedocanto.com/plants/ficus-macrophylla
Bravo pour votre magnifique travail. C’est un plaisir de vous lire et si vous avez du temps , découvrez l’île de Flores, vous serez impressionnée.
http://Www.looking4plants.ch
Je n’y manquerai pas!
Moi aussi je susi à la recherche de son nom à date j’ai trouvé un fusagaruga mais pas certaine selon certains sites cela ne lui ressemble pas..
Bonne chance..
Si Agnès ne vous a pas encore répondu, il s’agit d’un Metrosideros robusta, originaire de Nvelle Zélande. Il trône à l’entrée du parc Terra Nostra et il y en a aussi dans les parcs botaniques de Ponta Delgada.
Passionné de nature et surtout du monde vernaculaire qui nous entoure, après avoir plusieurs voyages sur Madère ou c’était un vrai délice des yeux et olfactif je projette de découvrir les Acores.
Votre article me stimule dans mes recherches pour ce prochain voyage. Mille mercis.
Je projette également un voyage à Madère que je ne connais pas. Il paraît que la nature y est également exceptionnelle.
Merci pour votre article bien documenté sur la flore endémique des Açores. N’ayant visité que São Miguel, il me tarde d’en voir davatange car cet archipel est superbe.