Bêche, sécateur, griffe ou binette, les outils de jardinage se disputent la vedette dans les rayons de jardinage. Faites-le bon choix.

 

Des outils pour la vie

Quarante années de jardinage, déjà!  De mon premier petit lopin de terre rempli de fleurs à mon grand jardin au milieu des bois, je suis restée fidèle à mes outils de jardinage. Il n’en faut surtout pas trop. Ils doivent être solides car ils peuvent durer toute une vie. Petit tour d’horizon de ma cabane à outils.

Ma brouette

Vous aurez vite compris en voyant la photo que ma brouette a déjà un âge vénérable. La brouette est indispensable pour transporter les déchets de taille et de désherbage, le terreau, les feuilles mortes, la terre, les plantes et les outils. Choisissez-la en métal traité sans lésiner sur le prix pour qu’elle résiste à la rouille. La mienne ne possède qu’une roue qui est plus maniable que les modèles à deux roues. Le pneu n’a jamais crevé. Le secret de sa longévité? La vider chaque soir et la remiser à l’abri de la pluie.

Mon seau

C’est le fidèle compagnon de ma brouette qui ne me quitte jamais quand je jardine. C’est un simple seau en plastique qui me sert à transporter les mauvaises herbes ou les petits déchets de taille vers ma brouette. Je l’utilise aussi pour apporter des amendements dans mes massifs de fleurs. Je lui suis fidèle jusqu’à ce qu’il rende l’âme, généralement au bout de dix ans.

Mes gants de jardinage

J’avoue faire une grande consommation de gants de jardinage. Les gants en cuir sont les plus résistants et ils prennent rapidement la forme de vos doigts. Mais il faut les utiliser régulièrement sinon ils deviennent durs comme du carton.

Les gants en matière synthétique sont imperméables et protègent parfaitement les mains des salissures sauf quand ils sont troués! J’en possède de très épais que j’utilise pour planter des arbustes ou tailler les rosiers. D’autres plus fins me servent pour les travaux plus légers, rempoter au printemps ou biner en été.

Ma bêche

Cette bêche légère «pour dame» est le plus précieux de mes outils de jardinage. C’est une bêche Polet, une firme qui est née en Belgique il y a plus d’un siècle. Je l’ai reçue de ma mère qui l’avait reçue de sa propre mère qui adorait jardiner. J’interdis à quiconque d’y toucher! Son manche en bois de frêne est lisse et doux au toucher. Sa lame en acier forgé et trempé de forme légèrement concave est plus mince du bas et plus épaisse du haut. Pratiquement inusable, elle est très légèrement affûtée et huilée chaque année.

Bêche (5)
Bêche
Bêche (2)
Bêche (3)

J’utilise ma bêche pour retourner la terre, couper les bordures du gazon, creuser des trous de plantation, éliminer les racines des herbes indésirables ou diviser des souches de plantes vivaces. J’ai aussi une bêche-terrassière qui possède un fer plus long et étroit. Elle me sert pour creuser des trous profonds pour déssoucher et transplanter des arbustes.

Appréciée par les jardiniers bio, la fourche-bêche assure un bêchage plus léger sans abîmer les racines des plantes. Elle permet d’ameublir le terrain sans retourner la terre et sans déranger trop les vers de terre et les micro-organismes du sol.

 

Ma petite pelle

Dans ma cabane à outils, j’ai certainement trois ou quatre petites pelles mais j’utilise toujours la même pelle de la marque Polet. Contrairement aux autres qui rouillent ou qui se tordent, son fer en acier inoxydable est très solide. La forme de son manche en bois me convient parfaitement. Par contre, je n’utilise jamais son échelle de mesure de profondeur.

Cette petite pelle à main porte le nom de transplantoir mais elle me sert principalement à dégager les mauvaises herbes dans le gravier du parking ou dans la terre de mes massifs. Je l’utilise aussi pour repiquer les plantes annuelles ou les bulbes dans mes jardinières.

Ma binette

Cet outil Wolf modulable permet d’adapter différents outils sur un même manche. La binette sert à éliminer les mauvaises herbes et à remuer la terre pour éviter la remontée d’humidité et donc les pertes d’eau par évaporation. Car, comme dit l’adage, «Un binage vaut deux arrosages». Ceci dit, je lui préfère la griffe pour remuer le sol.

Ma griffe à trois dents

Ma griffe est munie de trois dents qui pénètrent facilement dans le sol si celui-ci est assez meuble. J’utilise cet outil depuis des dizaines d’années pour ameublir la terre en surface surtout entre mes plantes vivaces, pour enfouir un apport d’engrais ou un amendement organique ou pour casser la croûte du sol en surface en cas de sécheresse. Je ne pourrais pas m’en passer!

Ma griffe à main

Munie d’un manche plus court et de trois petites dents plus serrées que sa grande soeur, ma griffe à main sert à remuer la terre de mes bacs sur la terrasse et du petit potager en carré. Je l’utilise aussi pour griffer la surface du sol autour des plantes que j’ai repiquées dans mes massifs.

Mon sécateur

Encore un de mes outils de jardinage que je garde précieusement. Heureusement que ses poignées sont rouges car je l’ai souvent égaré dans mon compost. Doté d’un système de ressorts et de poignées ergonomiques, mon sécateur à lames franches de la marque Felco est la Rolls-Royce des sécateurs.

Secateur Felco (1)
Secateur Felco (3)
Sécateur Felco
Secateur Felco (2)

Je l’utilise tout au long de l’année pour couper les fleurs fanées des rosiers et des plantes herbacées, pour tailler les petits buissons, raccourcir les plantes annuelles pendant l’été et rabattre les plantes vivaces pendant l’hiver.

Pour couper les plus grosses branches des arbustes, j’utilise un sécateur à enclume, un bec de perroquet et un coupe-branche télescopique. (voir mon reportage sur Tailler les arbustes)

Mon sécateur à enclume

Ce sécateur de la marque Wolf ne possède qu’une seule lame, doublée d’une enclume. Plus solide et moins fragile que le sécateur à lames franches, il me permet de couper le bois dur et sec et les branches des arbustes d’un gros diamètre.

Mon coupe-branche Bec de perroquet

On appelle ce coupe-branche un «bec de perroquet». Mon coupe-branche Gardena est léger et résistant. Il possède une lame tranchante à enclume qui offre une coupe nette, sans blesser la plante. L’engrenage à crémaillère démultiplie jusqu’à trois fois la force de coupe ce qui permet de couper de très grosses branches.

Mon coupe-branche télescopique

Très utile pour tailler un rosier liane, un lierre envahissant ou une branche au sommet d’un arbre, mon coupe-branche Fiskars est un instrument muni d’un manche télescopique qui peut atteindre 3 mètres de long. Actionné par des sangles longues ou courtes, le système de coupe est puissant avec une tête ajustable.

Mes cisailles à haie

Parmi mes outils de jardinage, je possède plusieurs cisailles à haie. Celles que je préfère sont de la marque Bahco et Gardena. Ces outils sont légers et ergonomiques. La lame trempée bien tranchante ne rouille pas, idéale pour tailler les bordures de buis et de lonicera.

Mon taille-haie électrique

Après avoir longtemps travaillé avec un taille-haie relié par une rallonge électrique qui fut plusieurs fois malencontreusement sectionnée, j’ai investi dans un taille-haie électrique de la marque Black & Decker sur batterie rechargeable. En fait j’en ai deux, l’un est plus léger, avec une lame plus courte, pour tailler mes haies basses d’ifs. L’autre dont la lame est plus longue sert à la taille des grandes haies de laurier cerise et les massifs de d’arbustes après la pousse de printemps. Il ne faut pas oublier de recharger la batterie après le travail.

Mon coupe bordure 

Muni d’un manche télescopique et d’un angle de coupe réglable, ce coupe bordure Gardena est équipé d’une bobine de fil en plastique qui en tournant rapidement tranche l’herbe. Il est  très efficace pour couper l’herbe dans les endroits difficilement accessibles par une tondeuse, par exemple autour des buissons ou en dessous du mobilier de jardin. Comme il n’a pas de batterie, il faut le raccorder à une rallonge électrique.

 

Mon pulvérisateur

Je l’ai beaucoup utilisé pour traiter mes rosiers contre les taches noires et le buis contre la pyrale et les moisissures. Comme les produits sont un peu toxiques, je l’utilise moins souvent. Lors de votre achat, évitez les pulvérisateurs trop bon marché qui sont vite hors d’usage.

Mon râteau

En plastique très léger, mon râteau à dents courtes et plates me sert à rassembler les déchets de taille de ma bordure de buis ou a rassembler les tas de feuilles. J’ai aussi un vieux râteau à dents de fer, plus solide, pour ratisser et rassembler les cailloux, mottes d’herbes ou la terre autour d’un trou de plantation.

Mon souffleur de feuilles

Comme j’habite au milieu d’un bois, l’automne couvre le gazon d’un tapis de feuilles. Si une partie est chassée par le vent, je dois terminer le travail pour rassembler les feuilles mortes en tas. Je porte mon souffleur de feuilles thermique Makita sur mon dos. Il est un peu lourd mais son moteur quatre temps est très puissant.

Ma bâche à feuilles

J’ai mis ce système au point pour évacuer les feuilles mortes. Après les avoir rassemblées dans la pelouse en de grands tas, je glisse les feuilles sur une bâche en plastique que je tire jusque dans les sous-bois. Au bout de dix ans, la bâche usée commence à se trouer et il faut la remplacer. Il ne faut pas la choisir trop grande car les feuilles humides sont très lourdes à tirer. Mais la bâche glisse facilement sur le gazon, surtout si celui-ci est couvert de givre.

Mon arrosoir

Celui de la photo que l’on utilise pour arroser notre mini potager en carré est un joli petit arrosoir en zinc récupéré dans une brocante. Mon arrosoir en plastique d’une contenance de 10 litres est plus ordinaire. Je remplis les arrosoirs dans l’eau d’un tonneau en bois alimenté par la gouttière de ma cabane à outils.

 

Carnet d’adresses d’outils de jardinage:

Rendez-vous dans la rubrique Jardinage pour découvrir mes reportage sur les Travaux de jardinage, la Taille des arbustes, la Plantation des arbres, le guide pratique du Gazon ou cliquez sur les liens.

 

 

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