20 ans de journalisme,
la passion du voyage et des jardins.

Le Cap-Vert est une perle au milieu de l’océan Atlantique. Des roches volcaniques, des plages ensoleillées, des vallées verdoyantes, une douceur de vivre créole… un pays idéal pour l’écotourisme.

Le Cap-Vert, c’est où?

Tu pars au Cap-Vert? C’est où? C’est un archipel africain perdu au milieu de l’océan Atlantique en face du Sénégal… Ha! Et pourquoi tu vas là bas? Je ne sais pas vraiment pourquoi, mais je sais que ça fait longtemps que j’en avais envie. C’est une ancienne colonie portugaise. Au carrefour de l’Europe, de l’Afrique et de l’Amérique du Sud, c’est une terre un peu sauvage, avec une nature superbe. Un endroit oublié du reste du monde.

Partir en solo au Cap-Vert

Me voilà donc partie début novembre pour un trip en solo dans l’archipel du Cap-Vert. Au programme, quatre îles: Santiago, Fogo, Santo Antao et Sao Vicente. Dans l’avion, la plupart des touristes sont chaussés de grosses bottines de marche. Le Cap-Vert est le royaume des randonneurs et c’est une race de touristes en général assez sympas! Certains vont prolonger leur séjour à Sal, Boa Vista ou Maio pour bronzer sur la plage ou faire de la plongée.

Cap-Vert
Cap-Vert
Cap-Vert
Cap-Vert

Mon programme de 10 jours est serré! 3 vols intérieurs, 2 traversées en ferry, 4 hôtels, 8 transferts… Le tout a été réservé par E-Voyages (www.cap-vert.com). Leur site est très bien fait!  Ceci dit, le Cap-Vert est une destination qui se mérite et qui s’apprivoise. Ce n’est pas un pays facile à découvrir si on organise seul son voyage et que l’on veut visiter plusieurs îles. Le pays est sillonné de belles routes pavées. L’idéal est de se déplacer en taxi ou en aluguer collectif. Ce sont souvent les mêmes. Seuls les prix diffèrent et cela se négocie.

Malgré l’empreinte portugaise, on est vraiment en Afrique! C’est le règne de la débrouillardise et de l’entraide qui s’appliquent aussi aux étrangers. Le Capverdien est accueillant, respectueux et chaleureux. S’il vous adresse la parole, c’est avant tout pour vous aider. Au fil des jours, on se comprend mieux et on est touché par tant de gentillesse…

Cap-Vert
Cap-Vert
Cap-Vert
Cap-Vert

Santiago, dimanche jour de fête

J’arrive à Praia. Le climat tropical affiche un bon 28°. Il fait chaud et humide avec une légère brise, très agréable. Santiago est la plus grande des îles de l’archipel. C’est aussi la plus africaine. Comme c’est dimanche, il y a beaucoup de monde dans les villages et au bord de la route, sur les terrasses des maisons où la famille et les amis se réunissent. On grille le maïs, on tue le cochon ou la vache si c’est un jour de fête particulier. On bavarde, il y a des rires et de la musique. L’ambiance est joyeuse et très conviviale.

Cap-Vert Santiago
Cap-Vert Santiago
Cap-Vert Santiago
Cap-Vert Santiago

Mon chauffeur m’emmène dans le nord de l’île. La route qui serpente passe par Assomada où se tient le mercredi et le samedi un célèbre marché à l’africaine. Nous sommes dans la zone la plus fertile de l’île mais la campagne est complètement grillée par la sécheresse qui sévit dans l’archipel. Seuls survivent quelques acacias. Les champs de maïs n’ont rien donné cette année. Dans les vallées plus humides, on cultive le manioc, la patate douce et des mangues.

Cap-Vert Santiago

A mi route, je découvre le Jardin botanique national Grandvaux Barbosa à Sao Jorge dos Orgaos. Un endroit totalement désuet et hors du temps. Il est bien entretenu avec la plupart des espèces endémiques de l’île. Plus loin, nous traversons le Parc naturel de la Serra Malagueta, un paysage de montagne parfois noyé dans la brume où vivent des singes macaques.

Santiago, Tarrafal

En arrivant à Tarrafal, j’avoue avoir eu un petit moment de solitude. Cette ville balnéaire possède une belle plage de sable fin. Mais on est vraiment au bout de nulle part. Et sans voiture, comment visiter les environs? Je fais la connaissance d’un jeune guide, Pedro, qui va m’accompagner pendant deux jours. Il n’est pas vraiment guide mais il est bienveillant. Il a emprunté le pickup de son cousin qui servira pendant tout le trajet de taxi à toutes les personnes postées au bord de la route… A la sortie de Tarrafal, je découvre le pénitencier de Chao Bom de sinistre mémoire qui ferma ses portes en 1974.

Cap-Vert Tarrafal
Cap-Vert Tarrafal
Cap-Vert Chao Bom
Cap-Vert Tarrafal
Cap-Vert Tarrafal
Cap-Vert Chao Bom

Santiago, Ribeira da Barca

Nous descendons sur la côte ouest pour rejoindre le village de Ribeira da Barca.  J’embarque dans un petit bateau à moteur pour une balade en mer. Le but est me faire admirer une grotte soi-disant fabuleuse. Bof, rien d’extraordinaire. Mais par contre, la vision de cette île sauvage vue de la mer est émouvante, car rien n’a changé depuis des siècles. J’imagine l’arrivée des Portugais au milieu du 15e siècle et leur émotion en abordant cette île volcanique si mystérieuse.

Cap-Vert Santiago
Cap-Vert Santiago
Cap-Vert Santiago
Cap-Vert Santiago

Santiago, Pedra Badejo

Ce matin, Pedro m’emmène vers Praia en passant par Pedra Badejo. Le retour des pécheurs réunit toute la population des environs. Une scène que je retrouverai dans chaque village. Les vertes vallées sont alimentées par quelques rivières, avec des plantations de cannes à sucre, de bananiers et de palmiers cocotiers. Dans toute l’île, il y a des maisons en parpaing gris qui défigurent le paysage. Elles sont construites par la diaspora cap-verdienne et restent des années en chantier. Pedro m’explique tout fier que son frère qui vit en France est en train de construire deux maisons avec étage, un signe évident de réussite sociale…

Cap-Vert Santiago
Cap-Vert Santiago
Cap-Vert Santiago
Cap-Vert Santiago

Santiago, Praia

Le grand marché de Sucupira à Praia est grouillant de vie. On y trouve de tout, des poissons couverts de mouches, des poulets et des cochons, des ustensiles ménagers, des masques africains, des montagnes de vêtements, le tout dans une ambiance surchauffée. Je me fais royalement insultée par les mamas africaines du marché quand je tente de prendre une photo. Plus haut, le quartier du Platô m’offre un peu de calme et de fraîcheur. Je visite le petit musée ethnologique abrité dans une belle maison de maître.

Cap-Vert Praia

Santiago, Cidade Velha

La cité de Cidade Velha est l’ancienne capitale de l’île. Carrefour du commerce maritime et plate-forme de la traite négrière jusqu’au 17e siècle, elle n’a conservé de son passé qu’une cathédrale en ruine et un pilori. Le pelourinho qui trône au milieu de la petite place est le seul vestige de l’époque de l’esclavage. A la sortie de la ville, je visite la forteresse royale Sao Filipe édifiée en 1585. Elle servait de remparts contre les attaques incessantes des pirates qui ont pillé et dévasté la cité avant qu’elle ne cède sa place à Praia.

Cap-Vert Praia
Cap-Vert Cidade Velha
Cap-Vert Cidade Velha
Cap-Vert Cidade Velha

Fogo, Sao Filipe

Une plage de sable noir borde Sao Filipe. C’est une des plus jolies villes du Cap Vert, avec des ruelles en pente bordées de maisons de maîtres, les sobrados, qui hébergeaient les colons portugais. Certaines, comme le musée municipal, sont bien restaurées avec une véranda, un balcon en bois et un patio intérieur. Les maisons sont colorées et ornées de peintures murales qui ne demandent qu’à être photographiées…

Fogo Sao Filipe
Fogo Sao Filipe
Fogo Sao Filipe
Fogo Sao Filipe
Fogo Sao Filipe
Fogo Sao Filipe
Fogo Sao Filipe
Fogo Sao Filipe
Fogo Sao Filipe
Fogo Sao Filipe
Fogo Sao Filipe
Fogo Sao Filipe
Fogo Sao Filipe

Fogo, plantations de café

Je pars à la découverte de l’île avec un chauffeur. La route se faufile entre mer et montagne. Le paysage est magnifique avec des nuages qui s’accrochent aux versants des collines. Cela me fait un peu penser aux landes d’Ecosse ou de la côte californienne. Profitant des brumes et des fines pluies, les plantations de maïs et de bananiers alternent avec les champs de manioc et les manguiers.   Il y a aussi le café qui pousse sur les hauteurs. Il fleurit au mois d’août et la récolte se fait en mars. Le café de Fogo est un des meilleurs au monde!

Fogo café
Fogo café
Fogo café
Fogo café

Sur la route du retour, nous passons par la plage de Salinas, un bassin naturel formé par des coulées de lave. A Sao Lourenço j’admire le cimetière qui fait face à la mer puis, un peu plus loin, je salue un vénérable Baobab plusieurs fois centenaire.

Fogo
Fogo
Fogo
Fogo
Fogo
Fogo
Fogo
Fogo
Fogo baobab

Fogo, le volcan

Fogo volcan

L’île s’est appelée longtemps Sao Filipe mais à cause de la fureur de son volcan, on lui a préféré le nom de Fogo, qui signifie feu! Le volcan domine à 2800 mètres. C’est la première fois que je me balade dans un cratère qui est toujours en activité et c’est une impression étrange. Le sol est très chaud, rappelant l’activité tellurique vivante quelques mètres plus bas! On se croit sur la lune!  D’énormes coulées de lave noire rappellent la dernière éruption qui a eu lieu en 2014, détruisant une partie d’un village situé au coeur du cratère. Car ici, la terre est particulièrement fertile. Toute une communauté cultive la vigne dans le volcan.

Fogo volcan
Fogo volcan
Fogo volcan
Fogo volcan

Fogo, Cha das Caldeiras

Les maisons détruites du village de Cha das Caldeiras ont été reconstruites sur la lave du volcan. Ce chaos minéral un peu terrifiant digne d’un film de science fiction attire de nombreux adeptes du trekking qui logent à la Casa Marisa. Les soirées se passent en musique chez Ramiro Montrond. Ce personnage sympathique produit également le Manecon, un vin local doce comme du porto. Ramiro est un des nombreux descendants du comte de Montrond, un français arrivé au 19e siècle dans l’île. Ce véritable Don Juan serait l’ancêtre de la plupart des habitants du village.

Fogo Ramiro Montrond
Fogo volcan
Fogo volcan
Fogo volcan

Santo Antao, aride et luxuriante

Santo Antao Cap-Vert

L’île de Santo Antao est d’une incroyable beauté, avec des montagnes chaotiques et des vallées profondes et luxuriantes. L’arrivée se fait en ferry, de Mindelo à Porto Novo, au sud-est de l’île. De là, on remonte vers le nord, soit par la nouvelle route de la côte, qui est très belle, ou par l’Estrada a Corda qui traverse le centre de l’île dans un paysage grandiose. Cette ancienne route pavée passe du niveau de la mer à une altitude de 1200 mètres. Tortueuse, elle suit la ligne de crêtes avec des à-pics vertigineux. Les cultures en terrasses de maïs et de manioc alternent avec des forêts de pins et d’eucalyptus. J’ai un peu l’impression de me retrouver dans l’île de la Réunion.

Santo Antao Cap-Vert
Santo Antao Cap-Vert
Santo Antao Cap-Vert
Cap-Vert Agnès
Santo Antao Cap-Vert
Santo Antao Cap-Vert

Santo Antao, Fontainas

Mon hôtel se trouve à Ponta do Sol, une petite ville très calme bordée par une plage de sable noir et de gros rochers. Vu les rouleaux des vagues, personne n’a envie de se baigner… Les touristes qui viennent ici ont emporté leurs bottines et leurs bâtons de marche nordique. L’ambiance est conviviale.

Santo Anta Ponta do Sol
Santo Antao
Santo Antao Ponta do Sol
Santo Antao

L’un des circuits passe par le petit village de Fontainas haut perché dans un cirque minéral. On se croit dans les piémonts de l’Himalaya avec des maisons accrochées à flanc de montagne. C’est une des cartes postales incontournables du Cap-Vert.

Santo Antao
Santo Antao
Santo Antao
Santo Antao

Santo Antao, Ribeira do Paul

Un vent chaud et sec chargé de sable, l’harmattan, recouvre l’île, clouant les avions au sol pendant 48h. La silhouette des formations rocheuses recouvertes par les plumets irisés des cannes à sucre se dévoile dans un brouillard un peu fantomatique. Superbe!

Santo Antao
Santo Antao
Santo Antao
Santo Antao
Santo Antao
Santo Antao

La Ribeira do Paul (prononcez Paoul) est une autre pépite de l’île. La route part de Pombas puis se faufile vers les montagnes. C’est une des vallées les plus vertes de l’île. Un sentier prolonge la randonnée à pied pour arriver dans le Cova, un ancien cratère volcanique endormi tapissé de cultures maraîchères.  La vallée fertile qui part de Ribeira Grande vers Xoxo (prononcez Chocho) est également une splendeur luxuriante. C’est un des rares endroits de l’île où les rivières ne sont jamais à secs et où chaque parcelle de terre est cultivée.

Santo Antao
Santo Antao
Santo Antao
Santo Antao
Santo Antao
Santo Antao

Sao Vicente, la baie de Mindelo

Mindelo

La baie de Mindelo est l’une des plus belles au monde! C’est la ville la plus métissée de tout l’archipel. Son port actif attire les étrangers et donne du travail aux insulaires. La ville se visite facilement en une journée. Les rues sont animées, les places arborées, avec des bâtiments coloniaux bien préservés. Il y a deux petits musées, celui des arts traditionnels, au bout de la Plaça Nova et celui de la mer, dans la Tour de Belem, réplique de celle de Lisbonne. Juste à côté se tient la halle aux poissons, à ne pas rater.  Je prend le bus local pour un court trajet qui me mène dans la baie voisine où s’étend une magnifique plage de sable fin. L’eau est turquoise avec de grosses vagues. Il y a un resto sur la plage. Un endroit totalement paradisiaque en plein coeur de la ville.

 

Cap-Vert Mindelo
Cap-Vert Mindelo
Cap-Vert Mindelo
Cap-Vert Mindelo
Cap-Vert Mindelo
Cap-Vert Mindelo
Cap-Vert Mindelo
Cap-Vert Mindelo
Cap-Vert Mindelo

 

Sao Vicente, la musique capverdienne

Mindelo, c’est aussi la fête et la musique. Capitale culturelle du Cap-Vert, elle attire les artistes, peintres, danseurs et musiciens. Ici est née Césaria Evora, la Diva aux pieds nus. Elle a fait connaître au monde entier la musique capverdienne qui évoque le Brésil et l’Afrique. On y retrouve la filiation du blues américain et le tempo langoureux du fado portugais.

Cap-Vert Mindelo
Cap-Vert Mindelo
Cap-Vert Mindelo
Cap-Vert Mindelo

Le Carnaval de Mindelo est presque aussi célèbre que celui de Rio. La ville vibre aux sons des roulements de tambours dans une ambiance carioca. Les écoles de samba se préparent toute l’année pour le grand cortège. Les costumes et maquillages sont somptueux. C’est la fête!

Cap-Vert Mindelo
Cap-Vert Mindelo
Cap-Vert Mindelo
Cap-Vert Mindelo
Cap-Vert Mindelo
Cap-Vert Mindelo
Cap-Vert Mindelo
Cap-Vert Mindelo
Cap-Vert Mindelo

Carnet de route

Y aller: 4 aéroports internationaux desservent le Cap-Vert: Sal, Boa Vista, Santiago et Sao Vicente. Tap Portugal propose des vols au départ de Bruxelles ou Paris via Lisbonne. Comptez 3h30 de vol depuis Lisbonne. Un saut de puce! Dépaysement garanti…

Voyager d’île en île: Vols intérieurs entre Santiago, Fogo et Sao Vicente et liaisons par ferry entre Sao Vicente et Santo Antao. Les horaires de vols sont fantaisistes et les bagages souvent égarés. Il est donc prudent de mettre dans son bagage à main appareils de photos, chargeurs de batterie, brosse à dent, médicaments et des bonnes chaussures de marche.

Climat: Il fait beau toute l’année, entre 22 et 27 degrés, avec un climat tropical subsaharien aride. Saison sèche de novembre à juillet et saison des pluies d’août à octobre. Beaucoup de vent de décembre à février. Temps sec et lumineux d’avril à juin et chaud et humide d’octobre à décembre.

Paysages: Chaos volcanique à Fogo, paysage agricole à Santiago, massifs montagneux arides et vallées luxuriantes à Santo Antao, déserts de dunes à Boa Vista, Sal et Maio où viennent se reproduire les tortues marines de juin à septembre. Passage des baleines à bosses en hiver.

Langues: Le portugais et le créole, fruit d’une société multiculturelle. Il est né du besoin de compréhension entre les colonisateurs venus d’Europe, les africains et les métis. La traite des esclaves, du Sénégal à la Sierra Leone, s’est étendu sur quatre siècles, créant dans la douleur la véritable identité cap-verdienne.

Monnaie, passeport et visa: L’escudo cap-verdien. 1 Euro = 110 ECV. Presque tout se paie en cash, donc prévoir assez de liquidités. Passeport et visa qui peut être obtenu à l’arrivée dans le pays. Décalage horaire: en hiver 2h de moins qu’à Paris et 3h de moins en été

Sécurité: Aucun problème pour découvrir l’île en solo dans les campagnes et les villages. En ville, se méfier des picpokets. Ne pas se promener seul dans les endroits peu fréquentés.

Logement: Le prix des hôtels est proche des tarifs européens et pourtant le confort est approximatif, avec des coupures d’eau et des salles de bain vétustes. Mais l’accueil est toujours très cordial.

Se déplacer: L’aluguer collectif (entre 0,5 et 5 Euro) ne sillonne régulièrement que les grands axes. Pour un aluguer utilisé en taxi, le prix se négocie, entre 7 Euro pour une heure et 120 Euro pour la journée. Au bout de quelques jours, on a compris et on obtient un prix intéressant.

Nourriture: La cachupa est un plat consistant de riz ou maïs, haricots secs, fèves, patates douces, légumes et poissons, porc ou poulet. Dans les marchés et les petits villages vous pouvez vous rassasier pour la modique somme de 2 Euro. Pour les restos, comptez environ 10 Euro. Il faut goûter la bière locale, la Strela, le vin de Fogo et le fameux grogue, la boisson nationale à base de canne à sucre. Décapant!

Mes hôtels:

Santiago: Casa Strela à Tarrafal, hôtel sympa, bon accueil mais un peu décentré. Superbe terrasse sur le toit face à la mer pour le petit déjeuner. Wifi. www.casastrela.cv

Fogo: Savana à Sao Filipe, hôtel type andalou avec petite piscine, calme et bien situé en centre ville. Pas de Wifi. www.hotelsavanafogo.com et Casa Marisa à Cha das Caldeiras, hôtel restaurant dans le cratère du volcan. www.fogo-marisa.com

Santo Antao: Residencial Sintanton Trekking à Ponta do Sol, le rendez-vous des randonneurs. Wifi. www.booking.com

Sao Vicente: Residencial Jenny à Mindelo, hôtel bien situé à 5min à pied du centre historique, le long de la baie. Demander une chambre avec vue mer. Wifi. www.residencialjenny.cv

Plus d’infos: Guide Petit Futé et Guide Mondeos

 www.cap-vert.com , www.partir.com/cap-vert

 

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